TEXTE & VIDEOS/ La réplique d’Honoré NGBANDA au discours mensonger du représentant des Hutus aux assises dites de paix à Goma -Le “kihutu” n’existe pas

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Banyarwanda ba bimisi lisusu lokota ya sika na Congo : ” Kihutu ” Eyano ya Papa Honoré Ngbanda na discours ya ba hutus rwandais na Goma

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VIDEO EN FRANCAIS :

Pour légitimer leur fraude les “banyamulenge” invente un nouveau dialecte : le “kihutu – La réplique d’Honoré NGBANDA au discours mensonger du représentant des Hutus aux assises dites de paix à Goma du 30 juill. au 1er Août 2020

L’image contient peut-être : 2 personnes, dont De la Patria, texte qui dit ’Pour légitimer leur fraude les "banyamulenge" invente un nouveau dialecte le "kihutu" La réplique d'Honoré NGBANDA au discours mensonger du représentant des Hutus aux assises dites de paix à Goma du 30 juill. au 1er Août 2020 VIDEO URGENT’

TEXTE:

Pour légitimer leur fraude les “banyamulenge”

 invente un nouveau dialecte : le “kihutu”

La réplique d’Honoré NGBANDA au discours mensonger du représentant des Hutus aux assises dites de paix à Goma du 30 juill. au 1er Août 2020

Dans la nuit du 16  au 17 juillet dernier, les milices rwandaises ont perpetré un massacre barbare de 220 congolais à Kipupu dans le Nord-Kivu. Et l’indifférence coupable des autorités politiques à Kinshasa a provoqué une colère de réprobation de la part des populations congolaises de toutes les régions du pays. Pour tenter de calmer ce mécontentement général, les autorités provinciales du Nord-Kivu ont reçu l’ordre d’organiser à Goma un simulacre de dialogue de paix entre les différents groupes locaux. Mais cet événement qui s’est déroulé du 30 juillet au 1er août, n’a pas semblé retenir l’attention du public congolais. Il n’y avait d’ailleurs rien dans cette mise en scène qui puisse attiser l’intérêt des Congolais!

Cependant, le contenu d’un discours prononcé lors de cette cérémonie a retenu mon attention. Il s’agit du discours du Représentant des Hutus. Son discours gratuitement accusateur de nos compatriotes Nandés est complètement truffé de beaucoup de mensonges, de mystifications et surtout de déformations historiques destinés à alimenter la campagne mensongère que mènent les lobbies hégémonistes rwandais à travers le monde pour accréditer leur fausse thèse machiavélique visant à la balkanisation de la République Démocratique du Congo, notre pays.

A travers tout le discours de ce représentant des Hutus, on réalise aisément qu’il a tout simplement tenté, une fois de plus, de réécrire notre histoire à sa façon, dans le but avéré d’insérer, cette fois-ci, l’ethnie hutu rwandaise dans la nomenclature des tribus congolaises. Et il a voulu surtout substituer cette ethnie hutu par le vocable de «communauté», un terme qui est inapproprié pour qualifier des Congolais d’origine à l’intérieur même de leur territoire national.

En suivant l’audio de ce discours de 25 minutes, l’on constate aisément que le représentant des Hutus éprouve un grand mal, une espèce de gêne pour prononcer ou parler de «tribu», ce terme qui est officiellement reconnu dans la terminologie administrative des colonisateurs belges depuis la fin de la Conférence de Berlin le 26 février 1885. Et cette terminologie administrative a été maintenue par  l’Etat congolais depuis son accession à l’indépendance jusqu’à ce jour.

Bien plus grave, j’ai lu à la page 3 infra de ce discours quelque chose de totalement insolite à première vue mais qui, à la longue, si nous n’y prenons garde, risque de s’avérer très pernicieux et très nuisible pour les populations congolaises autochtones  du Kivu en général.

En effet, le représentant des Hutus a délibérément, et avec une pointe de provocation, parlé d’un étrange dialecte congolais qu’il appelle le «Kihutu». Or, il est connu de toute la planète terre que les Hutus sont plutôt une des branches du groupe linguistique Bantu dont la langue est le Kinyarwanda ou le Kirundi selon qu’ils sont des Rwandais ou des Burundais. Le hutu est une des deux principales ethnies (outre le tutsi) de ces deux pays précités. Mais le hutu n’est pas une langue ni un dialecte !

 

Comme on le voit donc, après l’échec qu’a rencontré le néologisme «banyamulenge» qui fut inventé par Gisaro Muhoza dans les années 1976, les rwandais tentent d’inventer aujourd’hui un autre néologisme, le «Kihutu»,  pour tenter toujours de légitimer leur fraude. Je me pose à ce sujet deux questions: s’il est vrai que tous ces «banyarwanda» se considèrent sincèrement dans leur conscience comme des congolais d’origine, pourquoi ont-ils besoin de recourir aux nombreux mensonges, et pourquoi doivent-ils inventer chaque fois des néologismes pour tenter de prouver leur «congolité»? Pourquoi ne présent-ils pas simplement au monde les documents des archives administratives coloniales qui contiennent d’ailleurs la liste de TOUTES les tribus recensées du Congo depuis sa création en 1885? Et le silence du gouvernement belge qui s’abstient de donner sa position, malgré nos demandes insistantes, nous renvoie aux vaines tentatives de la colonisation belge à vouloir faire des immigrés rwandais des citoyens congolais par la force.      

Enfin, ce que je retiens aussi de ce discours, c’est l’acharnement avec lequel l’auteur se livre pour diaboliser systématiquement les Nandés  qu’il désigne sans nuance comme les principales sources des troubles et des conflits multiformes qui opposent les compatriotes Nandés aux migrants hutus rwandais dans la province du Nord-Kivu. Et voulant certainement enfoncer le clou bien plus profond, l’orateur accuse péremptoirement les Nandés de xénophobie et de discrimination contre les Hutus.

Pour mieux stigmatiser cette énième supercherie des pseudo-intellectuels rwandais qui espèrent embrouiller les Congolais avec une lecture biaisée de notre histoire, je voudrais épingler quelques inepties qui ont été débitées à dessein à travers ce discours.

A la page 1 de son discours, l’auteur affirme péremptoirement ce qui suit :

«A l’introduction, la communauté hutue retient que la province du Nord-Kivu autant que la République Démocratique du Congo sont à nous tous Congolais et Nord-Kivutiens notre patrimoine commun. Nous avons de l’aimer et contribuer à son développement et son émergence au profit de nous-mêmes et des générations à venir.”

 

Poursuivant son discours sur le thème : « Rappel sur la présence de la communauté hutu en RDC et sa participation au développement de la république», l’orateur affirme : «Point n’est besoin de rappeler que le Hutu congolais vit dans la RDC depuis des temps immémoriaux avant qu’elle n’ait retrouvé sa dénomination et sa souveraineté nationale. En effet, conclut l’orateur, «avant la conférence internationale de Berlin en 1885 et les tracés de frontières qui en ont découlé, le Hutu était établi sur le sol de ce qui est devenu le Congo, n’en déplaise à ceux qui lui dénient délibérément sa «congolité». (Fin de citation)

Oui, nous savons qu’il existe bel et bien une communauté hutu. Mais, il s’agit d’un groupe d’immigrés qui se trouve en RDC à l’extérieur même de son pays d’origine qui est, en l’occurrence ici, le Rwanda. En effet, cette communauté hutue, comme celle des Tutsis-rwandais, est effectivement constituée de citoyens rwandais qui ont refusé de se faire naturaliser congolais selon nos lois, car leur constitution dit que l’on est né Rwandais et on le reste durant toute la vie. Ils ont donc librement usé de leur droit de libre arbitre. Mais par conséquent, ils ne sont jamais devenus des citoyens congolais. Et la province du Nord-Kivu autant que la République Démocratique du Congo ne sont pas leur « patrimoine commun» avec les Congolais d’origine!    

 

Les Hutus et les Tutsis ne sont pas au Congo « depuis les temps immémoriaux» comme prétendent les banyarwanda. En effet, l’histoire enseigne que lors des différentes vagues de migrations bantoues de la région de Nok au Nigeria actuel, pour cause de la désertification du Sahara vers le sud du continent africain, les populations hutus avaient pris la direction de l’Est de l’Afrique avant de descendre et de s’installer dans les espaces géographiques aujourd’hui appelés le Rwanda et le Burundi. Les populations tutsis les y ont rejoints beaucoup plus tard au début du XVIè siècle et leur rencontre respective, après une série de guerres, a donné naissance à leurs langues actuelles et communes : le Kinyarwanda et le Kirundi.

Affirmer que la communauté Hutu a toujours fait partie de la RDC ou, plus grave encore, prétendre que le Hutu est congolais, relève d’une vue de l’esprit. C’est une pure construction intellectuelle de l’auteur de ce discours qui voudrait plutôt jauger la réaction des Congolais d’origine. Voilà pourquoi les Congolais ne devraient pas laisser passer sous silence de telles inepties. Parce qu’elles sont destinées à la propagande visant à la balkanisation de notre pays !

Lors de la table ronde politique de Bruxelles du 20 janvier au 20 février 1960, mais non pas en 1959 comme l’a indiqué le représentant des Hutus dans son discours, il y avait 2 partis politiques qui avaient la particularité d’être composés uniquement des Rwandais, tant Hutus que Tutsis, et qui habitaient au Congo à cette époque-là. Mais cela ne veut nullement dire qu’aux yeux de la loi,  ces participants étaient des Congolais en tant que tels.

Parmi ces 2 partis politiques, nous citons d’une part, le Centre de Regroupement Africain (CEREA) avec Anicet Kashamura, remplacé plus tard par Jean Weregemere comme participant effectif et Marcel Bisukiro comme membre suppléant. Et nous citons d’autre part, l’Alliance Rurale Progressiste (ARP) représentée par messieurs Gervais Bahizi et Hubert Sangara comme membres effectifs, et par messieurs Teodomie Nzamu Kwereka et Albert Kalinda, membres suppléants.

Mais il y a une vérité que les banyarwanda s’abstiennent de reconnaître publiquement : toutes ces personnalités politiques rwandaises citées ci-dessus ainsi que ceux après qui sont ave nous aujourd’hui, personne  n’a jamais demandé l’acquisition de la nationalité congolaise selon les procédures légales et en vigueur. Aujourd’hui, toutes ces personnalités politiques d’origines rwandaises tentent plutôt de dissimuler ou de renier hypocritement leurs origines rwandaises avec l’intention avérée de s’emparer des terres congolaises par la force et la fraude au profit du Rwanda. Le but final de ces manœuvres, nous le savons tous, est de résoudre l’éternel énigme de l’exiguïté territoriale du Rwanda et son taux de natalité qui galope parmi les plus élevés au monde.

Mais malheureusement pour tous ces Rwandais, il y a eu ce coup de Poker de Barthelemy Bisengimana qui a anéantie toute leur stratégie. En effet, en profitant de sa position stratégique de Directeur de Cabinet, et en faisant  signer au président Mobutu la loi (n° 1972-002 du 5 janvier 1972) octroyant une naturalisation collective à tous les Banyarwanda (ressortissants rwandais) résidant au Zaïre, Bisengimana Rwema a apporté une preuve irréfragable que toute cette communauté des banyarwanda n’avait pas, aux yeux de la loi, la nationalité congolaise ! Et le fait que toute la communauté des banyarwanda se soit levée comme un seul homme  pour protester vigoureusement contre la décision qui a abrogé cette ordonnance-loi et l’a remplacé par la loi n° 81002 du 29 juin 1981, cette réaction-là des Banyarwanda disais-je, a prouvé qu’ils appuient TOUS la démarche politico-juridique de leur compatriote Barthelemy Bisengimana et par conséquent, ils reconnaissent TOUS qu’ils ne sont pas des «congolais d’origine» ! Car autrement, ils auraient plutôt rejeté la loi-Bisengimana comme étant «sans objet»!

 

S’agissant de sa version sur l’immigration des tutsis et hutus rwandais, l’auteur du discours a pris ici volontairement la tangente en faisant un raccourci. Il a en effet délibérément évité de spécifier que c’est l’administration coloniale du Congo-Belge qui a créé en 1937 la Mission d’immigration de Banyrwanda (MIB) qui avait comme objectif, d’une part, d’organiser les migrations des populations du Rwanda et, d’autre part, de créer une circonscription rwandaise dans les secteurs dépeuplés de la zone de Masisi.

Le représentant des Hutus a omis express de spécifier que pour réaliser son projet, l’administration coloniale créa 3 chefferies atypiques pour contenir et installer les flots des immigrants rwandais qui arrivaient au Kivu à partir de leur pays d’origine:

  1. La chefferie de Bwisha dans le Sud Rutshuru,
  2. La chefferie de l’enclave de Gishari dans le Masisi,
  3. La chefferie des Hunde de Bukumu au nord de Goma.

L’auteur du discours a en outre omis exprès de préciser à ses auditeurs que ces chefferies atypiques avaient été ensuite supprimées en 1957 par le pouvoir colonial à la suite des conflits de tous genres entre les autochtones Congolais d’origine et les migrants rwandais communément appelés les «Banyarwanda».

Nous constatons par ailleurs que ce représentant des Hutus aux assises de Goma cite avec vénération le nom du mwami Daniel Ndeze. Il le présente comme un grand chef coutumier des Hutus dans le Rutshuru. Mais il omet sciemment de souligner que ce mwami rwandais ne fut qu’un usurpateur. Parce que le pouvoir colonial en 1919 avait allègrement violé toutes pratiques ancestrales congolaises érigées en procédures administratives dans ce domaine. Le pouvoir colonial avait donc expressément violé ses principes administratifs en nommant arbitrairement en juin 1919 le Hutu Daniel Ndeze comme mwami, et en l’investissant officiellement le 1er janvier 1920 en lieu et place du chef traditionnel congolais Bikamira qui avait été déporté et relégué loin de Rutshuru. Le malheureux n’est plus jamais revenu de son exil. Voilà qui explique aujourd’hui l’embarras des autorités politiques belges à prendre clairement position pour dire la vérité !  

Mais qu’on arrête de débiter des inepties aux congolais comme s’ils étaient tous des illettrés !

 

Conclusion

Le discours de ce délégué des Hutus rwandais, très alambiqué et truffé de mensonges et de contre-vérités, devrait interpeler les véritables élites congolaises dignes de ce nom.

Mes chers frères et compatriotes congolais,

Au moment où nos politiciens vous distraient avec leurs querelles pour le partage du pouvoir ; au moment où il vous embarquent déjà pour une quatrième aventure des élections en 2023, les hégémonistes Rwandais, Hutus et Tutsis confondus, n’ont pas lâché prise! Ils sont déterminés plus que jamais à nous arracher une grande partie de notre territoire national. Ils veulent pour cela la disparition de l’actuelle République Démocratique du Congo ! Mais, grâce à Dieu, ils n’ont  aucun ancrage historique dans notre pays pour étayer, tant soit peu, la prétendue antériorité de leurs ancêtres sur ce territoire congolais tant convoité par tout le monde.

Cependant, chers compatriotes congolais, ne nous faisons pas d’illusion. Les Rwandais ont décidé, j’en suis certain, de nous faire une guerre d’usure tant sur le plan intellectuel que sur le plan politique, diplomatique et militaire! Ils sont en train de guetter la moindre petite faiblesse ou une petite faille de la part de l’élite résistante de la RDC qui constitue aujourd’hui  le dernier rempart et l’unique bouclier protecteur de la nation congolaise! Et je salue ici patriotiquement le courage de nombreux jeunes congolais qui se lèvent à l’intérieur du pays pour gonfler le rang de la résistance congolaise en vue de la libération de notre pays, la RDC !

Le dernier acte que vient de poser les hégémonistes rwandais en Australie illustre bien le degré du cynisme dans leur détermination à nous arracher nos terres. Tenez ! Ce 16 juillet 2020, le jour même où les milices rwandaises massacraient 220 congolais à Kipupu au Nord-Kivu, ce même jour disais-je, monsieur Jérôme Rugaruza d’origine rwandaise, «président-fondateur» de Global Alliance for Peace (G.A.P.) basé en Australie, écrivait une lettre au Premier ministre australien Scott Morrison. L’objet de cette lettre est libellé comme suit: «Il n’y a pas de neutralité entre la mort et la vie, intervenez s’il vous plait pour stopper le génocide des banyamulenge qui se déroule maintenant ». Et l’auteur de la lettre dit au Premier ministre australien ce qui suit: «Je vous écrie pour vous informer qu’un génocide est entrain de se dérouler maintenant avec l’intention d’éliminer totalement ma communauté, les banyamulenge congolais» !

 

Le mensonge, nous le savons tous déjà, est l’arme de prédilection des hégémonistes rwandais! Ces derniers ont d’abord démarré leur campagne avec le néologisme de «Banyamulenge». N’ayant pas réussi, ils ont recouru à une autre invention de «Tutsi congolais».  Et devant le succès très mitigé de ce vocable, ils sont revenus sur la vielle invention de «Banyamulenge» pour redynamiser leur campagne de la balkanisation de la RDC. Et voilà qu’aujourd’hui, il nous invente un autre néologisme, le «Kihutu»,  qu’ils désignent comme un dialecte, alors qu’il n’a jamais existé !

Toutes ces entourloupettes ne visent que deux principaux objectifs: primo, faire gober aux Congolais naïfs leurs mystifications pour les amener à abandonner le combat de la résistance, et secundo, ouvrir une voie royale à la communauté internationale pour procéder à la balkanisation de la RDC au profit du Rwanda.

C’est pourquoi, ce combat-là, nous devrons le mener TOUS jusqu’au prix de notre sang, pour protéger ce que nous avons de plus cher au monde pour nous-mêmes et pour notre postérité : la TERRE et la LIBERTE !

Réfléchissons-y bien !

Que Dieu bénisse le Congo et son peuple !

Ingeta !

Paris, le 07 août 2020

Honoré Ngbanda-Nzambo Ko Atumba

Président de l’APARECO

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