URGENT/ L’indifférence et le silence de la classe politique face aux massacres des congolais et  à la balkanisation imminente de la RDC

L’image contient peut-être : 25 personnes, dont Richard Junior Kamunga et De la Patria, texte qui dit ’L'indifférence et le silence complice de la classe politique face αυx massacres des congolais etla balkanisation imminente de la RDC VIDEO URGENT TSC’

République démocratique du Congo :         

L’indifférence et le silence de la classe politique face aux massacres des congolais et  à la balkanisation imminente de la RDC

Alors que les congolais pleurent leurs morts à Kipupu, Félix Tshisekedi

nomme des généraux rwandais au sein de l’état-major des FARDC ! 

Un certain lundi 19 Août 2019, plusieurs compatriotes congolais ressortissants de l’Est de la RDC manifestaient à Kinshasa contre les massacres et l’insécurité qui ont élu domicile dans le Kivu. Quelques mois plus tard, le lundi 27 janvier 2020, c’est devant l’ambassade du Rwanda à Kinshasa que d’autres kinois, dont plusieurs originaires du Kivu, s’étaient courageusement rassemblés pour réclamer la fermeture pure et simple de cette représentation diplomatique.

 Les manifestants congolais exprimaient ainsi leur colère contre Paul Kagamé à cause des nombreux massacres de masse des populations congolaises, pour le pillage de nos ressources, pour tous les affres de l’occupation ainsi que du processus de balkanisation en cours de la RDC ( https://information.tv5monde.com/video/rdc-kinshasa-une-manifestation-contre-l-insecurite-dans-l-est-du-pays ) . RDC : À Kinshasa, une manifestation contre l'insécurité dans l'Est ...

Aussi curieux que cela puisse apparaître, lors de toutes ces manifestations qui concernaient le cœur même de la crise dont souffre le peuple congolais, on a vu la présence d’aucun politicien congolais à l’intérieur du pays aux côtés de ces manifestants ! Ils étaient tous aux abonnés absents. 

Aucun d’entre eux n’a daigné donné ne fusse qu’un simple mot d’ordre à ses partisans pour aller porter leur soutien à ces compatriotes kinois .

Pourtant, dans la même période, au mois de juin 2019, on a vu ces mêmes politiciens congolais faire descendre la population dans la rue, pour aller protester contre l’invalidation d’une poignée de députés collabos, à la suite de la décision prise par le «Tutsi-power », ce lobby rwandais qui contrôle la nomination des cadres politiques congolais dont les députés et les sénateurs au sein du Parlement de la RDC ! Pour cette circonstance donc, la prétendue opposition congolaise était allée jusqu’à suspendre provisoirement sa participation au parlement  pour contester cette décision qui, d’après elle, était « une atteinte à la démocratie ».

Question : Dans quel pays au monde a-t-on vu un régime d’occupation œuvrer pour la démocratie ? Nulle part … sauf dans l’imagination fertile de certaines élites politiques congolaises. 

Depuis plusieurs années, pratiquement seuls les résistants congolais et certains «combattants » ont eu à cœur d’organiser régulièrement des manifestations contre les massacres des congolais dans le Kivu et ailleurs. Les résistants congolais, à l’image de Monsieur Honoré Ngbanda-Nzambo, ont eu en permanence une seule et même priorité : mettre définitivement fin à l’occupation et au processus de balkanisation de la RDC.

Malheureusement, induits en erreur par ces pseudos politiciens de l’opposition, beaucoup de mouvements dits des «combattants», dont plusieurs sont nés bien après l’APARECO, se sont plus focalisés sur le seul départ de “Kabila”. Obnubilés par le slogan «Kabila dégage», ils ont fini par oublier que « Kabila » n’était qu’un maillon de la longue chaîne du pouvoir d’occupation dont l’épicentre se trouve à Kigali au Rwanda. Ils se sont ainsi engagés à militer pour des simulacres d’élections aux côtés des opposants collabos. Et c’est seulement maintenant qu’ils commencent reprendre leurs esprits et à comprendre que la RDC est réellement occupée et que par conséquent, il nous faut la libérer d’abord par un soulèvement populaire, avant d’envisager d’aller aux élections, et non l’inverse.

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On ne parle pas la bouche pleine… 

 

Plusieurs millions de congolaises et de congolais massacrés, des centaines de milliers de mamans congolaises sauvagement violées, plus de deux millions de congolais chassés de leurs terres natales au profit des populations allochtones rwandaises, ougandaises et soudanaises…, tous ces drames humains n’arrivent pas à ébranler pour le moins du monde la conscience des hommes politiques congolais au sein des institutions en RDC !

Pas d’appel à la marche, pas de déclaration de «ville morte», pas de suspension temporaire des travaux du parlement…. ! Avec plus de 10 millions de congolaises victimes de la barbarie des envahisseurs, personne au sein de la classe dirigeante en RDC ne songe même à construire un mémorial en l’honneur des martyrs de l’occupation ! Bien au contraire, on a plutôt vu le chef d’Etat congolais Félix Tshisekedi, dès le lendemain de sa nomination, s’empresser d’aller s’incliner devant le mémorial des victimes du génocide à … Kigali ! Les seuls moments où l’on voit souvent les leaders politiques congolais exprimer un semblant de compassion pour les victimes congolaises à l’Est de la RDC, c’est durant les campagnes électorales où ils rivalisent tous de sympathie et de promesse, sans se demander un seul instant si ces populations auxquelles ils font des promesses seront encore vivantes lors des prochaines échéances électorales. Aberrant !     

C’est ainsi qu’à la suite de ce 3ème scrutin électoral biaisé, comme les deux précédents, les opposants collabos congolais ont fait exactement comme à leur habitude : une fois que leur «litige» lié aux invalidations a été réglé, et que «Kabila» a bien voulu leur accorder le sésame pour leur accès à la mangeoire nationale, ils ont tout simplement oublié et abandonné à leurs propres misères les populations qu’ils avaient mobilisées!

Ne dit-on pas qu’on ne parle pas la bouche pleine ? La RDC a beau être surnommée la capitale mondiale du viol et être classée 2e pays le plus pauvre au monde après le …Malawi, cela n’ébranle pas du tout la conscience de ces politiciens !     

Alors que des millions de congolais chassés de leurs villages continuent à errer dans les forêts dans leur propre pays, le HCR complice se préoccupe plutôt de l’accueil des populations rwandaises qu’il prétend «rapatrier» du Rwanda et du Burundi en tant que des «réfugiés congolais»! Alors que tout le monde sait qu’il s’agit là, en réalité, des populations rwandaises qui viennent ainsi occuper les terres congolaises vidées de leurs propriétaires grâces aux actions des éléments de l’armée régulière et des milices rwandaises.   

La vidéo ci-jointe que nous vous présentons rassemble une série de témoignages sur l’occupation en RDC https://youtu.be/ooHr47Pdv64. Les politiciens congolais ne peuvent donc pas prétendre qu’ils ne savent pas que la RDC est sous la coupe des occupants rwandais et étrangers. Cependant, ils continuent à collaborer sciemment et volontairement avec ce régime d’occupation ! Beaucoup parmi eux ont choisi délibérément de sacrifier leur pays, la RDC avec son peuple ! Et rares sont ceux qui ont eu le courage et l’honnêteté de faire ne fusse qu’un mea culpa auprès du peuple congolais. Bien au contraire, depuis les accords de Sun City, ils continuent à promettre aux congolais une illusion de paix, en échange de leur participation aux élections. 

Les résistants congolais que nous sommes ne cessent pourtant jamais de le rappeler : Aucun pays occupé au monde n’a jamais été libéré par des élections.

Et, pas un seul des pays membre de la communauté internationale ne saura témoigner le contraire. Pourtant, cette même communauté internationale manipule au gré de ses intérêts la classe politique congolaise, affaiblie, cupide et corruptible à gré. C’est par eux que les congolais ont été floués en décembre 2016, alors qu’ils étaient fermement décidés à donner un «carton rouge» à «Joseph Kabila», le cheval de Troie rwandais en RDC. En effet, cette élite politique congolaise comprador a accepté les « Accords de la Saint-Sylvestre».

Elle a préféré ainsi avoir accès à la mangeoire de Kingakati et prolonger, en contrepartie, le mandat du régime sanguinaire d’occupation rwandaise, lui donnant ainsi, à travers “Kabila” , le permis de tuer , de violer  et de piller pour quelques années encore. Le bain de sang qui a ensuite débuté au Kasaï à peine quelques semaines après cet accord, n’a pu que faire éclater la vérité : tous les prétendus dialogues entre les congolais, toutes les prétendues négociations assorties des semblants d’accords par la classe politique congolaise durant deux décennies n’ont été que des mirages et de la poudre aux yeux des congolais

Aujourd’hui encore, poussés toujours par certains de leurs mentors au sein de la communauté internationale, cette même classe politique continue encore à organiser des marches sans véritable stratégie pour la libération du pays !

Certains «opposants» ont même osé dire aux congolais que ce qu’ils n’ont pas réussi à obtenir par la rue, il faudrait à présent qu’ils patientent jusqu’aux élections de 2023 pour espérer l’obtenir! Voilà encore là, une fois de plus, la preuve d’incivisme, d’immoralité politique, d’inconscience et d’irresponsabilité de ceux qui se targuent indûment de «leader politique» ! Ils font de telles promesses fallacieuses au moment où l’on sait que la RDC a toutes les chances d’être balkanisée bien avant 2023 si rien n’est fait. Car c’est maintenant qu’il faut agir, et non demain !

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Alors que les congolais pleurent leurs morts à Kipupu, Félix Tshisekedi nomme des généraux rwandais au sein de l’état-major des FARDC ! 

 

Les vagues successives de désillusions ont fini par convaincre aujourd’hui beaucoup de congolais qui misaient jusqu’ici sur les politiciens collabos. Ils ont en effet réalisé qu’ils avaient eu tord de compter sur eux pour résoudre la crise sécuritaire dont souffre la RDC, notre pays. Ils ont enfin compris qu’ils doivent dorénavant chercher la solution ailleurs. Et les derniers drames survenus à l’Est du pays leur en ont donné une preuve supplémentaire. 

En effet, dans la nuit du 16 au 17 juillet 2020, le village de Kipupu, dans le territoire de Mwenga dans le Kivu, a été victime d’une attaque de la coalition Ngumino et Twigwanero, deux milices tutsi-rwandais composées des prétendus  «banyamulenge», créées par Ruberwa et Nyarungabo et instrumentalisées par Paul Kagamé à partir de Kigali. Selon le témoignage des députés provinciaux du Sud-Kivu, 220 personnes ont été tuées et des bétails ont été emportés. Nous produisons ici le lien de la vidéo en circulation et qui montre bien les images des victimes de ce massacre. On y voit des hommes, des femmes et des enfants qui ont été massacrés à l’arme blanche, et on y distingue même quelques femmes qui ont été enterrées vivantes ! Voila encore un massacre de plus ! Encore un massacre de trop commis au nez et à la barbe des troupes de la MONUSCO, dont la population locale ne cesse de dénoncer chaque jour la complicité et de réclamer le départ. 

Pendant ce temps, à Kinshasa, silence radio ! Personne ne dénonce ni ne parle de cette grave tragédie. Personne parmi les personnalités au pouvoir ne songe à faire parvenir ces images aux congressistes américains qui sont manipulés par la campagne mensongère des prétendus «banyamulenge» qui veulent faire croire au monde que leur « ethnie minoritaire » est menacée d’extermination en RDC, alors que ce sont eux qui massacrent les congolais (plus de 12 millions aujourd’hui) depuis deux décennies dans le but de  s’accaparer de leurs terres et cela, avec le soutien avéré de Kigali.  Cette apathie et cette indifférence poussent à croire que les hommes politique congolais en RDC ont déjà opté pour  abandonner l’Est de notre pays au Rwanda.

Et cerise sur le gâteau, Félix Tshisekedi, le président nommé, vient de procéder, dans la même période, à des nominations rocambolesques au sein de l’armée. Un simulacre de mise en place au sein des FARDC qui laissent perplexe tous les observateurs sérieux! On se demande bien qui de Félix Thsisekedi et de «Joseph Kabila» est l’auteur de cette décision. En effet, à travers ces nominations, c’est «Joseph Kabila» qui a encore plus renforcé son emprise sur les FARDC à travers les postes extrêmement stratégiques confiés à ses hommes de confiance tels que le général Gabriel Amisi Kumba alias Tango Four qui a toujours été l’homme fort du système sécuritaire de «Kabila» et de Paul Kagamé depuis plusieurs années. Il est même sous sanction des USA et de l’Union Européenne pour son implication dans plusieurs crimes en faveur de son «raïs»!

De son côté, Félix Tshisekedi a cru exploiter la rivalité et la méfiance existant entre les généraux Gabriel Amisi et John Numbi. Ce dernier étant vu comme un inconditionnel de «Joseph Kabila» avec lequel son sort est étroitement lié, il est considéré comme une menace permanente pour le président nommé.

Celui-ci a donc préféré négocier au prix le plus fort son éloignement  pour satisfaire particulièrement certains pays occidentaux dont les Etats-Unis  en tête. C’est ce qui explique d’un côté, la danse de joie et de victoire du général Amisi Tango Four et de l’autre, le discours colérique et menaçant du général John Numbi qui prévient qu’il n’est pas un «agneau» qu’on livre à l’abattoir sans résistance !

Mais contre la mise à l’écart du seul général John Numbi (pour combien de temps?), et son remplacement par le général Amisi dont rien ne garantit qu’il a réellement rompu avec son raïs «Joseph Kabila», Félix Tshisekedi a cédé des postes très stratégiques des FARDC à son associé et mentor «Kabila». En effet, Félix Tshisekedi a nommé plusieurs généraux d’origine rwandaise ou des généraux congolais proxys de « Kabila » et du Rwanda. Nous pouvons citer à titre d’exemple, pour illustration:

  • Le général Gaby Mustapha Mukiza :
  • Originaire du Rwanda («Mwanyamulenge») et ancien légionnaire de l’Armée Patriotique Rwandaise (APR),
  • Il a été successivement à l’AFDL, au RCD-Goma et au MLC où il a dirigé le contingent des rwandais en Centrafrique, expédition qui a coûté la CPI à Jean Pierre Bemba.
  • Il est mort dans la nuit du 22 au 23 juillet, juste après sa nomination par Félix Tshisekedi
  • Le général-major Obed Rwabasira Ruyumbu :
  • Nommé Chef d’état-major adjoint chargé des opérations dans la 3e zone d’opération (la Province orientale et le Kivu) ;
  • D’origine rwandaise (« Mwanyamulenge ») ;
  • Ancien officier de l’Armée Patriotique Rwandaise (APR) et ami personnel de « Kabila » avec lequel il a servi dans l’AFDL sous le colonel James Kabarebe ;
  • Impliqué dans plusieurs massacres en RDC dont ceux de Makobola et de Kamwina sampu (plus de 10.000 kasaïens !);
  • Le général de brigade John Ngoy Wakabila :
  • Nommé Avocat général des FARDC ;
  • Homme de confiance de « Joseph Kabila » dont il fut l’officier d’ordonnance ! La liste est longue.

Mais face aux nombreux généraux tutsi-rwandais ou congolais pro-rwandais, criminels et assassins des congolais, nommés et affectés à l’Est de la RDC par Félix Thsisekedi, on ne compte par contre aucun général congolais autochtones et originaires du Sud ou du Nord Kivu : aucun Mubembe, aucun Murega, aucun Munande, aucun Muhunde, aucun Mufulero, et aucun Muvira au sein de l’état-major des FARDC !         

Pour ceux qui avaient encore des doutes sur une certaine complicité active et passive des politiciens congolais dans les massacres des populations congolaises à l’Est du pays, les dernières nominations faites par Félix Tshisekedi à l’état-major des FARDC ainsi que le silence, l’indifférence et l’inaction de la classe politique congolaise à l’intérieur de la RDC face aux massacres des congolais, tous ces faits devraient faire tomber  définitivement les écailles de leurs yeux. Car, pendant que nos populations pleurent à Kipupu, à Beni, dans tout le Kivu et partout ailleurs à travers la RDC, les bourreaux des congolais, eux, sont confortablement installés au sein de nos institutions politiques, de notre armée, de notre police nationale et même à ….Kingakati, avec la complicité de la classe politique congolaise !  

 xxxL’image contient peut-être : 1 personne, texte qui dit ’7 Mesures d'Honoré NGBANDA pour libérer la RDC APARECO’

Au peuple congolais qui demande ce qu’il faut faire pour mettre un terme à cette spirale infernale, un fils du pays qui détient l’expertise et l’expérience dans le domaine lui a déjà proposé la solution de sortie de crise. Monsieur Honoré Ngbanda, le président de l’APARECO,  a en effet proposé une série de « 7 mesures »  (cfr https://www.info-apareco.com/2020/07/30/video-les-7-mesures-dhonore-ngbanda-pour-liberer-la-rdc-expliquees-par-la-vpn-candide-okeke/).

Et puisqu’il a été probablement l’un des rares politiciens à avoir posé dès le départ le bon diagnostic concernant la crise congolaise, pourquoi le peuple congolais ne devrait-il pas  appliquer ce qu’il lui préconise comme solution ? D’autant plus que les 3 scrutins électoraux biaisés et truqués auxquels les congolais ont participé , ont plutôt permis au régime d’occupation de renforcer sa mainmise sur les institutions de notre pays. 

Dans tous les cas, la résistance congolaise ne lâchera rien, bien au contraire. Et comme nous l’avons déjà dit, nos actions vont s’intensifier désormais à l’intérieur du pays pour mobiliser et galvaniser le peuple congolais. Dire cela ne signifie pas que nous allons nous ranger aux côtés de Félix Tshisekedi pour prendre place dans le “Titanic” qu’il a affrété pour lui-même et ses partisans.

Loin s’en faut ! Plusieurs d’entre eux ont en effet essayé ces jours-ci de répandre de fausses rumeurs avec des faux tweets annonçant le retour à Kinshasa d’Honoré Ngbanda pour aller travailler avec Fatshi. Mais, contrairement à l’UDPS et ses partisans, la priorité de l’APARECO et de la résistance congolaise reste la survie de la République démocratique du Congo et non l’intérêt d’un individu qui a délibérément choisi de mettre tout le pays en danger en refusant de se défaire du deal qu’il a conclu avec les ennemis de notre patrie. Au peuple congolais d’en tirer les conséquences et de prendre donc les décisions qui s’imposent. 

Paris, le 30 Juillet 2020

Candide OKEKE

L’ŒIL DU Patriote

 

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