URGENT/ Lettre ouverte au SG de l’ONU contre la propagande mensongère du Rwanda qui veut dissimuler ses crimes en RDC (ANGLAIS/ FRANÇAIS)

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Lettre ouverte à Antonio GUTERREZ (Secrétaire général de l’ONU) pour dénoncer la propagande mensongère du Rwanda qui veut dissimuler ses crimes en RD Congo

  

Par Honoré Ngbanda-Nzambo Ko Atumba

Président national de l’APARECO  & Responsable du pilotage stratégique du CNRC

 

 

A Son Excellence Antonio GUTERRES, Secrétaire Général de l’ONU  

 

Monsieur le Secrétaire Général,

Nous vous écrivons cette lettre, au nom du peuple congolais aujourd’hui privé d’un Etat capable de le défendre et de protéger ses droits fondamentaux, pour dénoncer et condamner avec force et colère les campagnes mensongères et sordides que le président du Rwanda, Paul Kagamé, son gouvernement et leurs lobbies mènent auprès des gouvernements, organismes, institutions et médias internationaux pour camoufler d’un côté, les nombreux crimes de guerre et crimes contre l’humanité que leurs troupes armées continuent de commettre en RDC depuis 1996, et dissimuler de l’autre côté aux yeux de l’opinion internationale leur machiavélique plan de balkanisation et d’annexion de la partie orientale du territoire congolais au Rwanda.

Et pour éviter la réprobation de la communauté internationale, le Rwanda instrumentalise dès le début de cette agression, en 1996, la présence des populations rwandaises immigrées au Congo à la suite des tensions ethniques intervenues au Rwanda entre les hutus et les tutsis dans les années 1959. Ces réfugiés tutsi-rwandais  communément appelés les «Banyarwanda», ont été accueillis par le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) et placés dans la même période à Lemera,  Mulenge  et Katobo, tel que le témoigne la copie du communiqué du HCR que nous vous présentons à l’annexe n°1 de la présente lettre. Comme on peut le lire, ce communiqué du HCR interdisait formellement aux réfugiés rwandais de se mêler des affaires intérieures du Congo !

 

Monsieur le Secrétaire général,

Dans leur lettre de propagande mensongère que les officines rwandaises ont élaborée à Kigali le 27 Avril 2020 sous les signatures des prétendus «membres de la communauté banyamulenge» aux Etats-Unis d’Amérique, en Europe (en Belgique) et en RD Congo à Kinshasa (Cfr. Annexe n°2), cette lettre disais-je,  prétend que «les Banyamulenge, tout comme de nombreuses autres communautés congolaises, ont été établis sur le territoire de ce qui allait devenir la République démocratique du Congo bien avant la délimitation des frontières coloniales africaines ». Autrement dit avant 1885. Si tel était le cas, comment alors expliquer qu’en 1960 le HCR ait accueilli les réfugiés tutsi-rwandais  en provenance du Rwanda et les ait placés à Mulenge, là où ils prétendent habiter avant 1885 ? Et comment se fait-il que ces réfugiés rwandais envoyés à Mulenge par le HCR aient été accueillis par les Bafulero selon le témoignage des documents de l’administration coloniale belge? (Cfr Annexe n°3) Par quelle magie les populations des réfugiés tutsi-rwandais installés par le HCR à Mulenge se sont-ils mués en une ethnie imaginaire du Congo dite «banyamulenge» ? Pourquoi cette communauté n’a-t-elle jamais figurée sur aucune carte ethnographique établie par les colons belges et répertoriant toutes les tribus de la RDC ?

Plus grave, dans une vidéo de propagande rwandaise qui vient d’être diffusée dans les réseaux sociaux et dans laquelle les prétendus «Banyamulenge» y lancent un appel international de secours, un slogan y est répété dans plusieurs langues et par des jeunes gens et jeunes filles des différentes nationalités, afin d’émouvoir et impacter l’opinion internationale : «SAVE MULENGE ! SAVE MULENGE ! »

 

Monsieur le Secrétaire général,

Nous craignons que grâce à la haute technique de communication en vigueur dans le monde d’aujourd’hui, ce slogan qui véhicule un mensonge grossier, se répande et induise ainsi toute la communauté internationale en erreur, comme ce fut le cas lors de l’invasion de la RDC en 1996. Les envahisseurs rwandais et leurs alliés avaient camouflé leur agression derrière une fausse rébellion des opposants congolais de l’AFDL. C’est pour cette raison que nous tenons à porter à votre attention et à celle de la communauté internationale ce qui suit :

  • Le vocable «Banyamulenge» est une pure invention des lobbies tutsi-rwandais. Et la prétention de cette communauté des réfugiés rwandais au Congo à s’autoproclamer «congolais» est une pure imposture. Elle est perçue comme une provocation qui est à la base des multiples tensions enregistrées dans cette région des Grands Lacs africainsC’est ce qui explique pourquoi cette seule prétendue ethnie «Mulenge» est en conflit avec toutes les autres ethnies congolaises de la région. Le prétexte d’une xénophobie des congolais  est loin d’être à l’origine de cette tension, comme essaie de le faire croire la propagande mensongère des rwandais. Mais par contre, l’imposture et le mensonge des rwandais est bel et bien la cause réelle de toutes les violences à l’Est de la  RD Congo

 

  • Et quand les propagandistes rwandais crient à travers les médias «Save Mulenge», il est nécessaire que nous vous précisions qu’il n’existe pas de tribu ni d’ethnie Mulenge en RD Congo depuis sa création! Mulenge est le nom d’une rivière et d’une montagne où est situé le village de ce nom au sud d’Uvira, en plein territoire de Bavira et de Bafulero, des tribus authentiquement congolaises. Le vocable «Banyamulenge» qui veut dire «les habitants de Mulenge» n’est donc qu’une imposture pour la simple raison qu’en République Démocratique du Congo, les noms des lieux, des rivières ou des collines ne sont jamais éponymes des tribus ou des ethnies qui l’habitent. Seule la langue donne son nom aux tribus ou aux ethnies qui la parlent. C’est ainsi que les tribus congolaises qui habitent les hauts- plateaux où se situe Mulenge depuis la création de l’Etat du Congo en 1885 ne se sont jamais appelées «Bamulenge», mais Bavira et Bafulero, du nom des langues qu’elles parlent respectivement. Et c’est là que les lobbies rwandais ont commis leur grosse erreur : ils ont emprunté ce néologisme de «Banyamulenge» à partir du nom du lieu et non de la langue. Ainsi ce nouveau vocable n’a apparu pour la première fois qu’en 1976 dans un mémoire de licence en Histoire d’un étudiant rwandais, Tabazi Rugama. Pour preuve, avant cette date, ce néologisme de «Banyamulenge» ne figure dans aucun document, ni de l’époque coloniale, ni de la période après l’indépendance du pays. Et même en 1981, les mêmes immigrés rwandais ont signé leur lettre au SG de l’ONU, non en tant que membres de la «communauté banyamulenge» (comme c’est le cas dans la récente lettre du 27 avril 2020), mais ils l’ont signé comme «LES POPULATIONS ORIGINAIRES DU RWANDA AU ZAÏRE»! (Cfr. Annexe n°4)

 

  • Nous mettons donc en garde tous les pays membres de l’ONU contre cette propagande mensongère orchestrée par le Rwanda pour induire la communauté internationale en erreur et camoufler ses nombreux crimes qu’il voudrait faire porter cyniquement au peuple congolais qui en est plutôt victime.

 

  • Nous interpellons ici avec force le Congrès américain dont certains membres font déjà le relais de cette campagne mensongère du Rwanda avant même d’avoir pris la peine d’examiner le dossier et de vérifier les faits. Nous dénonçons à cet effet la démarche incongrue du congressman John CURTIS qui a adressé une lettre ce 18 juin 2020 à l’Ambassadeur Kelly CRAFT, représentant des Etats-Unis aux Nations-Unies à New-York (Cfr. Annexe n°5), pour relayer la propagande mensongère du Rwanda et demander que l’ONU (particulièrement la MONUSCO) prenne toutes les dispositions urgentes pour protéger les Banyamulenge en danger. Or, si monsieur John Curtis s’était donné la moindre peine d’étudier au préalable ce dossier, il se serait rendu compte que ce sont plutôt ces populations d’origine rwandaise frauduleusement appelées «Banyamulenge» qui, avec l’appui et la complicité des Forces rwandaises de défense (FRD), ont chassé plus de 2 millions de congolais de leurs terres natales, tués plus de 10 millions de congolais et occupés des terres congolaises du Kivu qu’ils veulent aujourd’hui annexer au Rwanda. Comment peut-on donc prétendre aujourd’hui que ce sont des populations congolaises, victimes du génocide, qui sont à l’origine des violences dans cette région ? 

 

  • La vérité est que la création du Territoire de Minembwe, décidée par Paul Kagamé à Kigali le 04 janvier 2004, répond ainsi au besoin du plan secret du Rwanda qui vise à offrir par la force un territoire aux «Rwandais du Congo». Ce projet secret a été clairement exprimé dans une correspondance interne des banyarwanda adressée à monsieur Azarias Ruberwa le 20 février 2004. (Cfr. annexe n°6) Et pour réaliser ce projet secret, le président rwandais a besoin de Minembwe comme une base sociologique et démographique qui doit lui servir de point de départ de l’expansion de la conquête des territoires congolais plus larges, et qui constitueraient à terme un «TutsiLand», à la suite d’un référendum sous l’égide de l’ONU;

 

  • Pour atteindre ces objectifs, l’armée Rwandaise de Paul Kagamé procède depuis deux décennies aux massacres et aux expulsions des millions des populations congolaises de leurs terres ancestrales. Elle procède aux viols massifs et sauvages des femmes congolaises de tout âge, en commençant par les bébés de quelques semaines. Ses militaires violeurs prennent soin de détruire les organes génitaux de leurs victimes congolaises pour les rendre stériles ! (Les témoignages du prix Nobel congolais, Dr MUKWEGE l’attestent.)
  • Tandis qu’au même moment, de l’autre côté, le Rwanda déverse sur les territoires congolais vidés de leurs habitants, des dizaines de milliers des populations rwandaises avec bétails !

 

  • Toutes ces pratiques barbares en cours depuis plus de vingt ans aujourd’hui, visent à renverser l’équilibre démographique dans cette partie orientale de la RDC en faveur des populations rwandaises pour faciliter demain la revendication de l’organisation d’un référendum pour l’autodétermination des territoires occupés par des populations rwandaises. Cette intention a été déjà clairement exprimée dans leur lettre du 20 juin 1981 adressée au SG de l’ONU. (Cfr Annexe n°7) Face à cette menace, le peuple congolais est décidé à s’opposer par tous les moyens à la réalisation de ce projet inique et criminel. Advienne que pourra !

 

Monsieur le Secrétaire général,

Voilà pourquoi, nous tenons d’abord à vous confirmer solennellement que les congolais ne sont pas opposés à la présence d’étrangers (africains ou autres) sur leur territoire. Nous avons déjà accueilli dans le passé plus d’un million de réfugiés angolais sur notre territoire, y compris dans la capitale même Kinshasa ! Cependant, nous exigeons que les étrangers qui séjournent sur notre territoire reconnaissent leur statut d’immigré ou de réfugié, et qu’ils respectent, comme partout ailleurs dans le monde, les lois de la République Démocratique du Congo qui fixent la procédure de séjour et de naturalisation ! Il n’est pas acceptable que les réfugiés que nous avons accueillis chez nous par le canal de l’ONU s’autoproclament eux-mêmes congolais et s’organisent ensuite pour chasser les congolais de leurs terres natales pour l’annexer à leur pays d’origine !

Dans l’espoir que vous prendrez en compte les éléments de précision et de mise au point que nous portons à votre connaissance, je vous prie d’agréer, monsieur le Secrétaire général de l’ONU, mes sincères salutations.

Paris, le 10 juillet 2020

Honoré Ngbanda-Nzambo Ko Atumba

 

DOCUMENTS ANNEXES

ANNEXE 1 :

  • Communiqué du HCR adressé aux réfugiés rwandais de Lemera, Mulenge et Katobo en 1959 (Cf livre « Crimes organisés en Afrique centrale -Révélations sur les réseaux rwandais et occidentaux Page 391» /Honoré NGBANDA NZAMBO – Editions DUBOIRIS 2004)

 

APPENDIX 1:

  • UNHCR press release addressed to Rwandan refugees from Lemera, Mulenge and Katobo in 1959 (Cf: Book « Crimes organisés en Afrique centrale -Révélations sur les réseaux rwandais et occidentaux Page 391» /Honoré NGBANDA NZAMBO – Editions DUBOIRIS 2004)

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ANNEXE 2:

  • Lettre de propagande mensongère que les officines rwandaises ont élaborée à Kigali le 27 Avril 2020 sous les signatures des prétendus «membres de la communauté banyamulenge» aux Etats-Unis d’Amérique, en Europe (en Belgique) et en RD Congo à Kinshasa

 

APPENDIX 2:

  • Letter of misleading propaganda that Rwandan lobbies prepared in Kigali on 27 April 2020 under the signatures of the so-called “members of the Banyamulenge community” in the United States of America, Europe (Belgium) and DR Congo in Kinshasa.L’image contient peut-être : texteL’image contient peut-être : texteL’image contient peut-être : texte

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ANNEXE 3:

  • Procès-verbal relatif à l’accueil des réfugiés rwandais envoyés à Mulenge par le HCR et accueillis par les Bafulero (document de l’administration coloniale belge)

 

APPENDIX 3:

  • Minutes relating to the reception of Rwandan refugees sent to Mulenge by UNHCR and received by the Bafulero (document of the Belgian colonial administration)

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ANNEXE 4:

  • En 1981, les mêmes immigrés rwandais ont signé leur lettre au SG de l’ONU, non en tant que membres de la «communauté banyamulenge» (comme c’est le cas dans la récente lettre du 27 avril 2020), mais ils l’ont signé comme «LES POPULATIONS ORIGINAIRES DU RWANDA AU ZAÏRE»!

 

APPENDIX 4:

  • In 1981, the same Rwandan immigrants signed their letter to the UN SG, not as members of the “Banyamulenge community” (as is the case in the recent letter of 27 April 2020), but they signed it as “THE ORIGINAL POPULATIONS OF RWANDA IN ZAIRE”!

 

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ANNEXE 5 :

  • Lettre du congressman John CURTIS adressée le 18 juin 2020 à l’Ambassadeur Kelly CRAFT, représentant des Etats-Unis aux Nations-Unies à New-York pour relayer la propagande mensongère du Rwanda et demander que l’ONU (particulièrement la MONUSCO) prenne toutes les dispositions urgentes pour protéger les Banyamulenge en danger.

 

APPENDIX 5:

  • Letter from Congressman John CURTIS addressed on 18 June 2020 to Ambassador Kelly CRAFT, US Representative to the United Nations in New York to relay Rwanda’s misleading propaganda and request that the UN (particularly MONUSCO) take all urgent measures to protect the endangered Banyamulenge.

 

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ANNEXE 6:

  • Correspondance interne des banyarwanda adressée à monsieur Azarias Ruberwa le 20 février 2004. (Cf livre « Crimes organisés en Afrique centrale -Révélations sur les réseaux rwandais et occidentaux Page 434 & 435 » /Honoré NGBANDA NZAMBO – Editions DUBOIRIS 2004)

 

APPENDIX 6:

  • Internal correspondence from Banyarwanda addressed to Mr. Azarias Ruberwa on 20 February 2004. (Cf livre « Crimes organisés en Afrique centrale -Révélations sur les réseaux rwandais et occidentaux Page 434 & 435 » /Honoré NGBANDA NZAMBO – Editions DUBOIRIS 2004)

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ANNEXE 7:

  • Lettre des représentants des «Populations originaires du Rwanda au Zaïre» adressée au SG de l’ONU le 20 juin 1981 pour revendiquer la nationalité zaïroise (congolaise). (Cf livre « Crimes organisés en Afrique centrale – Révélations sur les réseaux rwandais et occidentaux » Pages 386 & 387)Honoré NGBANDA NZAMBO – Editions DUBOIRIS 2004)

 

APPENDIX 7:

  • Letter from the representatives of the “Populations originating from Rwanda in Zaire” addressed to the UN SG on 20 June 1981 claiming Zairian (Congolese) nationality. (Cf book ” Crimes organised in Central Africa – Revelations on Rwandan and Western networks ” Pages 386 & 387)Honoré NGBANDA NZAMBO – Editions DUBOIRIS 2004)

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LETTRE OUVERTE EN VERSION ANGLAISE:  

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Open letter to the UN General Secretary to denounce Rwanda’s false propaganda to cover up its crimes in DR Congo

By Honoré Ngbanda-Nzambo Ko Atumba

National President of APARECO & Head of CNRC Strategic Direction

 

To His Excellency Antonio GUTERRES, General Secretary of the United Nations. 

 

Mr. General Secretary,

We are writing this letter to you on behalf of the Congolese people – who are today deprived of a State administration capable of defending them or protecting their fundamental rights – to denounce and condemn with force and anger the false and sordid campaigns that the President of Rwanda Paul Kagame, his government and their lobbies are conducting with governments and organizations, international institutions and media to hide, on the one hand, the numerous war crimes and crimes against humanity that their armed troops have continued to commit in the DRC since 1996, and on the other hand, to conceal from international opinion their Machiavellian plan to balkanize and Appendix the eastern part of the Congolese territory to Rwanda.

And to avoid the reprobation of the international community, from the very beginning of this aggression, in 1996, Rwanda instrumentalized the presence of Rwandan immigrant populations in Congo following ethnic tensions in Rwanda between the Hutus and Tutsis in the 1959’s. The Rwandan government has been using this aggression as an excuse to hide from the international community. These Tutsi-Rwandan refugees, commonly known as the “Banyarwanda”, were received by the Office of the United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR) and placed in the same period in Lemera, Mulenge and Katobo, as shown in the copy of the UNHCR communiqué that we are presenting to you in Appendix No. 1 to this letter. This UNHCR communiqué formally prohibited Rwandan refugees from interfering in the internal affairs of the Congo!

Mr. Secretary-General,

In their letter of false propaganda that Rwandan pharmacies have elaborated in Kigali on April 27, 2020 under the signatures of the so-called “members of the Banyamulenge community” in the United States of America, Europe (in Belgium) and DR Congo in Kinshasa (Cfr. Appendix No. 2), They claim that “the Banyamulenge, like many other Congolese communities, were established on the territory of what was to become the Democratic Republic of Congo long before the demarcation of the African colonial borders”. In other words, before 1885.

If this was the case, then how can it be explained that in 1960 UNHCR placed Tutsi refugees from Rwanda in the site of Mulenge, where they claim to have lived before 1885? And how is it that these Rwandan refugees sent to Mulenge by the UNHCR were received by the Bafulero according to the testimony of the documents of the Belgian colonial administration? (Cf. Appendix n°3) By what magic did the populations of the Tutsi-Rwandan refugees settled by the UNHCR in Mulenge mutate into an imaginary ethnic group of Congo called “banyamulenge”?

More seriously, in a Rwandan propaganda video that has just been broadcast on social networks and in which the so-called “Banyamulenge” launch an international appeal for help, a slogan is repeated in several languages and by young men and women of different nationalities in order to move and impact international opinion: “SAVE MULENGE! SAVE MULENGE! »

 

Mr. Secretary-General,

We fear that through the high communication technologies in nowadays, this quote which conveys a crude lie, will spread and mislead the entire international community, as it was the case during the invasion of the DRC in 1996. The Rwandan invaders and their allies had camouflaged their aggression behind a false rebellion by the AFDL’s Congolese opponents. It is for this reason that we wish to bring the following to your attention and that of the international community:

– The term “Banyamulenge” is a pure invention of the Tutsi-Rwandan lobbies. And the claim of this community of Rwandan refugees in the Congo to call themselves “Congolese” is a pure sham. It is perceived as a provocation which is at the root of the multiple tensions in this region of the African Great Lakes. This explains why the so-called Mulenge’ ethnic group alone is in conflict with all the other Congolese ethnic groups in the region. The pretext of a xenophobia of the Congolese is far from being at the reason of this tension, as the false propaganda of the Rwandans tries to make us believe. The deception and the lies of the Rwandans are indeed the real cause of all the violence in the east of the DR Congo! 

– When the Rwandan propagandists shout through the media “Save Mulenge”, it is necessary that we specify that there is no Mulenge tribe or ethnic group in DR Congo since its creation! Mulenge is the name of a river and a mountain where the village of this name is located south of Uvira, in the middle of the territory of Bavira and Bafulero, authentic Congolese tribes. The term “Banyamulenge” which means “the inhabitants of Mulenge” is therefore a sham for the simple reason that in the Democratic Republic of Congo, the names of places, rivers or hills are never eponymous of the tribes or ethnic groups that inhabit it. Only the languages give its names to the tribes or ethnic groups that speak it. Thus, the Congolese tribes that have inhabited the highlands where Mulenge is located since the creation of the State of Congo in 1885 have never been called “Bamulenge”, but Bavira and Bafulero, after the names of the languages they speak respectively. And this is where the Rwandan lobbies made their big mistake: they borrowed the neologism of “Banyamulenge” from the name of the place and not the language. Thus this new term first appeared in 1976 in a thesis for a degree in History by a Rwandan student, Tabazi Rugama. As a proof, before that date, this neologism of “Banyamulenge” never appeared in any document, neither from the colonial period, nor from the period after the independence of the country.

And even in 1981, the same Rwandan immigrants signed their letter to the UN SG, not as members of the “Banyamulenge community” (as they did in the recent letter of April 27, 2020), but they signed it as “THE ORIGINAL POPULATIONS OF RWANDA IN ZAIRE”! (Cf. Appendix n°4)

– We therefore warn all countries members of the United Nations against this false propaganda orchestrated by Rwanda to mislead the international community and camouflage its many crimes that it would cynically like to make the Congolese people – who are instead victims- bear the brunt of them.

– We strongly appeal to the American Congress which some members are already relaying this false campaign by Rwanda even before taken the time to examine the case and verify the facts.

We denounce in this regard the incongruous step taken by Congressman John CURTIS who sent a letter on 18 June 2020 to Ambassador Kelly CRAFT, the US representative to the United Nations in New York (see Appendix n°5), to relay Rwanda’s false propaganda and ask that the UN (particularly MONUSCO) take all urgent measures to protect the Banyamulenge in danger.

However, if Mr. John Curtis had taken a brief moment to study this matter beforehand, he would have realized that it is rather these populations of Rwandan origin fraudulently called “Banyamulenge” who, with the support and complicity of the Rwandan Defence Forces (RDF), have driven more than 2 million Congolese from their native lands, killed more than 10 million Congolese and occupied the Congolese lands in the Kivu, which they now want to Appendix to Rwanda. So how can we claim today that it is the Congolese people, victims of the genocide, who are at the root of the violence in this region? 

– The truth is that the creation of the Territory of Minembwe, decided by Paul Kagame in Kigali on 4 January 2004, thus meets the need of Rwanda’s secret plan to offer by force a territory to the “Rwandans of Congo”. This secret plan was clearly expressed in an internal correspondence of the Banyarwanda addressed to Mr. Azarias Ruberwa on 20 February 2004. (Cf. Appendix n°6) And to carry out this secret project, the Rwandan president needs Minembwe as a sociological and demographic base that should serve as a starting point for the expansion of the conquest of the larger Congolese territories, which would eventually constitute a “TutsiLand”, following a referendum under the aegis of the UN;

– In order to achieve these objectives, Paul Kagame’s Rwandan army has for the past two decades been massacring and expelling millions of Congolese people from their ancestral lands. It has been carrying out massive and savage rapes of Congolese women of all ages, starting with babies only a few weeks old. Its military rapists take care to destroy the genitals of their Congolese victims to make them sterile! (The testimonies of the Congolese Nobel Prize winner, Dr. MUKWEGE, attest to this).

– While at the same time, on the other side, Rwanda is pouring on the Congolese territories emptied of their inhabitants, tens of thousands of Rwandan populations with cattle!

– All these barbaric practices, which have been going on for more than twenty years now, are aimed at reversing the demographic balance in this eastern part of the DRC in favour of the Rwandan populations in order to facilitate tomorrow’s demand for the organization of a referendum for the self-determination of the territories occupied by Rwandan populations. This intention was already clearly expressed in their letter of 20 June 1981 to the UN SG. (Cf. Appendix No. 7) In the face of this threat, the Congolese people are determined to oppose by all means the implementation of this iniquitous and criminal project. Come what may!

Mr. Secretary-General,

This is why we would first like to solemnly confirm that the Congolese are not opposed to the presence of foreigners (Africans or others) on their territory. In the past, we have already welcomed more than one million Angolan refugees on our territory, including in the capital Kinshasa itself! However, we demand that foreigners staying on our territory recognize their immigrant or refugee status, and that they respect, as everywhere else in the world, the laws of the Democratic Republic of Congo which establish the procedure for residence and naturalization! It is not acceptable that the refugees that we have received in our country through the UN channel should proclaim themselves Congolese and then organize themselves to drive the Congolese out of their native land and Appendix it to their country of origin!

In the hope that you will take into account the details and clarifications that we have brought to your attention, please accept, Mr. Secretary-General of the United Nations, my sincere greetings.

Paris, 10 July 2020

 

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