COMMUNIQUE  DE  L’ APARECO

La dangereuse cacophonie autour de l’organisation de l’élection présidentielle et la détérioration aggravée de la situation sécuritaire de la République (dite) démocratique du Congo viennent de confirmer les prédictions de l’APARECO.

 

L’Alliance des Patriotes pour la Refondation du Congo, APARECO en sigle, tire la sonnette d’alarme et dénonce le plan machiavélique du parachèvement du processus de balkanisation de la République Démocratique du Congo au travers de l’élection présidentielle censée se tenir le 20 décembre 2023.

L’APARECO, s’appuyant sur des informations tenues des sources dignes de foi, informe la communauté tant nationale qu’internationale que les ennemis de la RDC ont jeté leur dévolu sur l’un des candidats présidentiables qui est à même d’exécuter, sans atermoiements, la dernière séquence de leur plan visant à détacher une partie des territoires des provinces de l’Est de la RDC pour les rattacher à leurs proxies, c.à.d. certains pays voisins de l’Est, en l’occurrence le Rwanda et l’Ouganda.

L’horizon de la future élection présidentielle est ainsi dominé par des incertitudes sur l’aboutissement du processus électoral mis en œuvre par la CENI. Cette situation de désordre est expliquée par la cacophonie observée en Tshilombo Félix sur la conduite des affaires de l’État.

Cette posture tire son origine en octobre 2015 et dérive du « Plan Mokolo wa Mpombo », qui fut l’un des superflics du feu Président Mobutu. En effet, la tension de fin de mandat de l’imposteur, Hyppolyte Kanambe alias Joseph Kabila, sous pression croissante du peuple congolais de l’intérieur du pays et des résistants patriotes de la diaspora, s’est vu proposer une ancienne recette qui avait fort bien marché à l’époque de Mobutu. Cette recette consistait à trouver « un ami très fidèle » pour faire de lui un « opposant virulent et crédible » susceptible de lui succéder et capable de parachever sa mission de balkanisation.

L’idée de ce projet a été soumise par « Joseph Kabila » à la validation de son mentor et chef Paul Kagame qui avait donné son quitus. Ainsi, Moïse Katumbi fut retenu pour jouer ce rôle et succéder plus tard à « Joseph Kabila ». Selon ce plan, Moïse Katumbi devait être propulsé, par tous les moyens, comme leader de l’opposition et contrôler, par ricochet, toute la classe politique. Monsieur Katumbi y était parvenu et, en un tournemain, il avait réussi à prendre le contrôle de l’UDPS, alors le plus grand parti d’opposition de la RDC, et de bien d’autres.

Pratiquement tout le monde était tombé dans le piège par  cette entourloupette et avait cru à cette nouvelle configuration politique en dépit de nombreuses alertes du feu Président national de l’APARECO.

Par ailleurs, cette phase de charme s’est concrétisée par la mise en scène d’un trio de « Pasi na yo, Pasi na ngai » constitué de Vital Kamerhe (le chef d’orchestre, les yeux et les oreilles de Joseph Kabila ), Félix Tshilombo Tshisekedi (la marionnette aveugle guidée par Vital Kamerhe) et Moïse Soriano Katumbi (opposant fabriqué et dauphin programmé de « Joseph Kabila »).

Une marionnette pour faire le tremplin dans le cadre du processus global de renforcement des stratégies des occupants et qui contribuerait à la balkanisation de la RDC. Une fois de plus, les scenarii viennent donner publiquement raison à Honoré Ngbanda et à l’APARECO !

À cause de la vigilance et la pression croissante des Congolais, ce plan fut mis en échec. La stratégie de « Joseph Kabila » et de ses hommes, était de créer la diversion pour endormir les Congolais en vue de mieux préparer la mise en œuvre du plan Mokolo wa Mpombo.

C’est ainsi que le trio de « Pasi na yo, Pasi na ngai » est entré en action par l’homme-orchestre Vital Kamerhe pour propulser Félix Tshilombo à la tête des institutions de notre pays.

Dès la nomination du fils Tshisekedi à la magistrature suprême de notre pays, le feu Président national de l’APARECO avait aussitôt alerté le peuple congolais sur les 3 missions assignées à Félix Tshilombo, à savoir :

  • Primo, Blanchir l’occupation ;
  • Secundo, Endormir le peuple congolais ;
  • Tertio, Légaliser l’occupation et la balkanisation du Congo.

Il sied de constater que le fils Tshisekedi a fidèlement rempli sa mission comme elle lui a été assignée par « Joseph Kabila » sous la direction de son mentor Paul Kagame.

La présence d’une multitude d’armées étrangères à savoir la mutualisation de l’armée ougandaise, burundaise et des FARDC, l’invitation des troupes de l’EAC, l’état de siège,  soi-disant pour « imposer la paix » dans l’Est de notre pays, témoignent de l’accomplissement d’une grande partie de sa troisième et dernière mission, celle de légaliser l’occupation et la balkanisation du Congo.

Quoi qu’on fasse et qu’on dise, aujourd’hui, la mise en exécution du plan Mokolo wa Mpombo est en marche. En effet, sur instructions de « Joseph Kabila », tous les cadres du PPRD ont été mis en hibernation politique durant toute cette période où le fils Tshisekedi était en train de bien remplir les missions qui lui avait été assignées aux fins de rendre l’environnement politique propice à leur retour.

Le ralliement de ces derniers temps des cadres du PPRD à Moïse Katumbi sonne le début de cette phase retour aux affaires et la fin de leur période d’hibernation. Le terrain leur est à présent balisé par Félix Tshilombo qui attend remettre le pouvoir, conformément à leur « deal » de Kingakati de décembre 2018, au vrai dauphin de « Joseph Kabila » qui n’est autre que Moïse Katumbi, chargé de conduire les occupants à la « terre sainte » de la RDC via la balkanisation effective de notre pays.

Rappelons la réconciliation des « fils du Katanga », Moïse Katumbi et « Joseph Kabila » par Monseigneur Fulgence Muteba, archevêque de Lubumbashi, qui procède de ce plan et visait à préparer le terrain.

De ce qui précède, l’APARECO :

  • Lance un vibrant appel aux patriotes de tous bords à être vigilants et à redoubler de courage en vue de faire échec à ce plan machiavélique.
  • Implore les hommes politiques congolais soucieux de l’avenir de leur pays à se coaliser pour que, de l’extérieur, il ne leur soit pas imposé un « élu des étrangers ».
  • Exhorte le vaillant Peuple congolais à se dresser comme un seul homme pour exprimer de manière claire sa révolte, dans l’hypothèse où, malgré son vote, les ennemis du Congo s’obstineraient à passer outre, en proclamant vainqueur un candidat qu’ils n’auraient pas choisi.
  • Encouragez donc ce Peuple à se tenir prêt pour le soulèvement populaire !

Fait à Paris, le 02 décembre 2023.

Le Comité National

 

 

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