TEXTE& VIDEO/ MESSAGE DE Mr HONORE NGBANDA AUX CONGOLAIS : Enquête sur un puissant réseau international d’espionnage et de prédation en RDC ! Un réseau rwandais contrôle les institutions, les Services spéciaux, et “surveille” toutes les frontières de la RDC !

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MESSAGE DE MR HONORE NGBANDA AUX CONGOLAIS :
Enquête sur un puissant réseau international d’espionnage et de prédation en RD Congo !
Un réseau rwandais contrôle les institutions, les Services spéciaux, et “surveille” toutes les frontières de la RDC !
 
 
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Enquête sur un puissant réseau international d’espionnage et de prédation en RD Congo !

Un réseau rwandais contrôle les institutions, les Services spéciaux, et “surveille” toutes les frontières de la RDC ! 

Par Honoré Ngbanda-Nzambo Ko Atumba 

 Président national de l’APARECO  

Paris, le 14 Janvier 2021

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INTRODUCTION

 

Mes Chers compatriotes congolais,

D’aucuns parmi vous ont constaté que contrairement à mes habitudes, je n’ai adressé aucun message au peuple congolais à l’occasion des fêtes de fin d’année 2020 et du début d’année 2021.

La raison en est simple : mon cœur n’y était pas, car j’étais occupé à boucler une enquête que je mène depuis quelques semaines, et dont les résultats sont extrêmement troublants et douloureux. Vous comprendrez bientôt pourquoi.

Vous vous rappellerez que le 12 février 2015, je vous avais présenté dans un résumé de 30 pages, les résultats de mes enquêtes sur le fonctionnement du réseau d’infiltration et du système d’occupation de la République Démocratique du Congo par le Rwanda. Aujourd’hui, 7 ans après, je vous présente le résumé condensé des premiers résultats d’une nouvelle enquête que je suis en train de mener au sujet d’un vaste et puisant réseau international dont les ramifications s’étendent sur les domaines stratégiques de souveraineté de notre pays ! 

 Ce faisant, j’espère que les faits accablants que je m’en vais vous exposer ici ne manqueront pas d’éclairer vos lanternes sur la justesse du combat que je mène avec les autres patriotes résistants. Car nous sommes persuadés que la RDC ne dispose pas d’institutions souveraines et fortes pour stopper le processus d’occupation, de prédation et d’annexion de la partie Est de notre pays au Rwanda. Et dans ces conditions, il est superfétatoire de prétendre instaurer un semblant de démocratie, au moment où toutes nos institutions politiques et judiciaires, notre Armée, notre Police, nos Services de sécurité et de renseignement sont tous contrôlés par les occupants rwandais et leurs complices dans le monde!     

 

I. De la description du réseau «La Pieuvre»

Mes chers compatriotes,

Depuis quelques temps, avec l’aide de certains patriotes congolais qui évoluent au sein du système d’occupation en RDC, nous enquêtons sur le fonctionnement d’un puissant réseau international d’espionnage et de pillage qui fonctionne avec la complicité avérée des officiels congolais au sein ou à la tête des différentes institutions.L’image contient peut-être : une personne ou plus et costume

Ce réseau que je vais vous présenter aujourd’hui, nous l’avons baptisé «La pieuvre», car il est particulièrement redoutable et nuisible à cause de ses ramifications, de sa puissance financière et de sa capacité de pénétration des institutions de la RDC. Ce réseau est international à cause de l’identité et de la qualité de ses agents. Ils sont tous étrangers, mais avec cette particularité qu’ils ne sont ni rwandais ni congolais ! (Du moins officiellement) Mais au finish, ce réseau est géré au sommet par un général de l’armée rwandaise, rompu dans le domaine du renseignement, James Kabarebe pour ne pas le citer. Il dirige ce réseau sous les ordres de Paul Kagamé en personne !

Cette stratégie qui consiste à constituer un réseau de pénétration animé essentiellement par les agents qui ne sont ni rwandais ni congolais, cette stratégie-là vise particulièrement à déjouer la vigilance et la curiosité des congolais dont l’attention est généralement   focalisée sur les hégémonistes du Tutsi-power qui occupent la RDC.

Ce réseau, «La Pieuvre», est tellement puissant que nos compatriotes qui nous ont aidés à partir de l’intérieur du système à le démasquer, nous ont plutôt conseillés de ne pas nous attaquer à cette hydre  par peur pour notre sécurité! Mais le pays vaut plus que nos vies !   

Ainsi, avant de vous exposer la structure même de ce réseau et de vous définir les missions et les objectifs qui lui sont assignés, je voudrais d’abord vous présenter les principaux agents et animateurs de ce puissant et vaste réseau rwandais:   

II. Du profil des principaux agents et animateurs du réseau rwandais, “La Pieuvre

  1. A la tête de ce puissant et vaste réseau se trouve Monsieur James NDAMBO :
  • C’est un richissime homme d’affaire zambien (70 ans) installé en Afrique du Sud L’image contient peut-être : 1 personne, texte qui dit ’James NDAMBO’
  • Il a fait sa fortune dans le trafic d’or sous le régime du président Kenneth KAUNDA de la Zambie
  • Il est aujourd’hui un vrai magnat à la tête d’un empire financier:
  • Il est propriétaire d’African Union Financial Services, (AUFS) et partenaire commercial de longue date de la Biélorussie dans le marché d’or, et dans la promotion des biens et services vers l’Afrique du Sud et la région de la SADC.
  • Il est propriétaire de la compagnie African Union Commodity House (AUC) qui s’occupe des produits domestiques sud-africains et internationaux.
  • Il est aussi propriétaire d’African Union Commodity Exchange (AUCE),
  • Et ces deux dernières sociétés sont des compagnies subsidiaires du holding African Union Holding qui fournit différents services dans les secteurs de scanners, surveillance(retenez bien ce secteur !), télécommunications, ingénierie, management et finance.
  • Comme on le voit, monsieur James NDAMBO est à la tête d’un empire financier. Il fonctionne comme une hydre dont il est lui-même la tête. Et avec ses multiples sociétés, il évolue comme une pieuvre dont les tentacules se déploient sur ses nombreuses proies à la fois!
  • Et si je me suis intéressé à cette «Pieuvre», c’est parce que nous venons de découvrir que le Rwanda de Paul Kagame s’en sert pour pénétrer et contrôler non seulement les dirigeants des institutions de la RDC, mais aussi pour surveiller (donc contrôler) toutes ses frontières nationales! Et c’est cela qui est dangereux et inacceptable !
  • A l’origine, c’est l’intervention de Paul Kagame en personne auprès de « Joseph Kabila » et du «Tutsi-power» en RDC que les entreprises de James NDAMBO ont pu pénétrer le cœur même du marché congolais. C’est grâce donc à l’action de Kigali que le holding de James NDAMBO, «African Union Commodity Holding», s’est vu attribué des marchés juteux, dans les secteurs hautement stratégiques qui permettent ainsi au réseau d’espionnage rwandais de disposer d’une part d’un important matelas financier permanent, et d’autre part, d’opérer sous une bonne couverture lui permettant de pénétrer les secteurs stratégiques de la RDC. 
  • Le 26 mai 2018, durant la période du «glissement» que la classe politique congolaise avait accordé à Joseph Kabila, African Union Financial Services Ltd. (AUFS) a signé un accord de coopération avec le Réseau National de Télécommunications Satellites (Renatelsat) de la République Démocratique du Congo.
  • Et au-delà des avantages technologiques apparents pour la RDC, cet accord ouvre en coulisse à la société AUFS la porte pour pénétrer le domaine hautement stratégique de la réhabilitation du réseau satellite de Renatelsat et cela, dans le cadre d’un contrat BOT (build, operate and transfer[1]).
  • En effet, grâce à cet accord, AUFS de James NDAMBO qui travaille lui-même pour le Rwanda, parvient ainsi à contrôler officiellement la connectivité de toutes les institutions de la RDC y comprise la présidence de la république, la connectivité de tous les services de sécurité et de renseignement civils et militaires, la connectivité de tous les services de l’Armée et de la Police ainsi que celle de tous les citoyens congolais, dans l’ère de la transformation digital. Je comprends que Emery Okundji, qui était le Ministre de la Télécommunication, Nouvelle Information et Technologies congolais à cette époque-là, se soit contenté de se féliciter de cet accord. Car il ne pouvait pas réaliser le piège caché!
  • Car, malheureusement, le statut de grand partenaire de la RDC que le gouvernement congolais offrait à monsieur James NDAMBO sur recommandation de Kigali, ce statut, disais-je, lui octroyait, non seulement d’exorbitants avantages financiers, mais il lui fournissait surtout une parfaite couverture dont il a besoin en tant que principal agent du réseau rwandais d’infiltration, et il lui offrait un puissant instrument de contrôle des institutions de la RD Congo.

En effet, AUFS comme société de couverture, garantit à son propriétaire, James NDAMBO, la discrétion dont il a besoin pour certains de ses contacts et mouvements, comme nous allons le voir bientôt dans le fonctionnement proprement dit du réseau.

  • Il faut préciser aussi que James NDAMBO doit sa position de chef de réseau à son amitié personnelle avec le général rwandais James KABAREBE qui est à la fois son Officier Traitant et le canal par lequel Paul Kagamé transmet ses instructions aux membres du réseau. A cet effet, James Kabarebe voyage souvent discrètement à Kinshasa à bord du jet affrété par James NDAMBO, et il loge aussi souvent chez lui durant son séjour kinois.L’image contient peut-être : une personne ou plus et texte
  • Cet homme d’affaires zambien a ses bureaux éparpillés dans la ville de Kinshasa. Ses principaux bureaux sont situés au sein même de l’immeuble de la DGDA (Ex-OFIDA)! On se demande pourquoi un homme affaires, étranger par surcroit, est-il royalement installé dans les bâtiments officiels de la Douane nationale congolaise!
  • Les autres bureaux de James NDAMBO qui sont disséminés dans la ville de Kinshasa servent de points de rencontres aux membres du Tutsi-power pour la tenue de leurs réunions. Ces bureaux servent aussi de lieu de rendez-vous avec des nombreuses «sources» parmi lesquelles des personnalités congolaises civiles, militaires et religieuses qui travaillent, consciemment ou inconsciemment, pour le compte du Rwanda !
  • Ainsi, grâce à son holding, l’homme d’affaires zambien James NDAMBO constitue la plaque tournante du réseau rwandais en RDC :
  • C’est lui qui sert d’intermédiaire et de courroie de transmission entre Kigali et des nombreuses personnalités congolaises civiles et militaires;
  • C’est lui qui gère et rémunère plusieurs personnalités congolaises civiles, militaires et religieuses ; il accorde des libéralités à certains ministres et PDG des entreprises, voire même à certains hauts responsables des Services spéciaux de la République !

Ces libéralités varient des «frais de missions» aux frais de transport, en passant par les « compléments de salaires» et les «cadeaux»… Durant la période de confinement en 2020, James NDAMBO est allé jusqu’à louer des jets pour assurer le déplacement de certains membres du gouvernement !   

  • Mais pour couvrir un aussi vaste réseau, Mr. James NDAMBO ne travaille pas seul, il s’appuie principalement sur 2 collaborateurs, tous des étrangers. Mais Ils ne sont pas des rwandais. Du moins officiellement : 
  1. Son premier collaborateur est Théophile BADOANA :
  • Il est citoyen canadien d’origine camerounaise;L’image contient peut-être : 1 personne, texte
  • Il est marié à une femme rd-congolaise, qui vit en permanence au Canada ;
  • Il habite sur 3315, avenue Lukusa dans la commune de la Gombe, vers la nouvelle Rawbank ;
  • Il est arrivé à Kinshasa il y a 12 ans par le truchement de Freddy LOKASO qui est actuellement Conseiller du chef de l’état Félix Tshisekedi. Aujourd’hui, tout en étant conseiller du président de la république, Freddy LOKASO a son «bureau privé» au sein même de la société AUFS de James NDAMBO à Kinshasa!
  • Théophile BADOANA est le bras droit et le véritable intendant de James NDAMBO. Et à ce titre, il ne se gêne pas de se venter dans son cercle intime qu’il a dans sa poche plusieurs officiels congolais !

Il fait ainsi allusion aux députés, aux ministres, aux généraux, aux responsables des services spéciaux et aux PDG des grandes entreprises comme l’Ogefrem, la DGDA, la DGRAD, la SNEL…etc.L’image contient peut-être : 1 personneEt si Théophile  BADOANA le déclare haut et fort, c’est bien parce qu’il invite souvent ces différentes  personnalités congolaises au restaurant, il leur paie des voyages à l’étranger et leur donne des frais de mission «supplémentaires» et tout cela, en récompense des «services rendus» ! Bien plus, durant la période du confinement en 2020, il a affrété plusieurs fois, sur instructions de James NDAMBO, les jets pour faciliter le déplacement de certaines personnalités congolaises ! Le dernier cas fut celui d’un vice-premier ministre pour son déplacement en Afrique du Sud !

 

 
  • Théophile BADOANA a réussi à déployer ses tentacules partout jusqu’au sein des services spéciaux congolais et même au sein du cabinet du président de la république !
  • Il manipule en outre un très vaste réseau composé de maîtres d’hôtels, de chefs cuisiniers et de jeunes filles et garçons des grands hôtels de la capitale souvent fréquentés par les personnalités congolaises. «La Pieuvre» déploie aussi ses tentacules sur les jeunes filles congolaises qui évoluent dans les associations estudiantines, ainsi que sur celles qui travaillent au sein des grandes entreprises et au sein du Cabinet du président de la république! Nous avons la liste !
  • Mais, pour ne pas compromettre la poursuite de nos enquêtes et pour ne pas hypothéquer certaines actions que nous planifions pour contrer ce vaste réseau, nous avons décidé de ne pas diffuser la très longue liste des noms des jeunes filles congolaises et des garçons qui figurent dans le répertoire de Théophile BADOANA, et qu’il utilise pour le compte  du réseau rwandais, «La Pieuvre».

Cependant, en publiant les résultats de cette enquête, nous espérons que toutes ces filles et tous ces garçons instrumentalisés consciemment ou inconsciemment  par Théophile BADOANA se reconnaîtront eux-mêmes ! 

  • Pour le bon fonctionnement de ce vaste réseau, James NDAMBO accorde à son bras droit, Théophile BADOANA, une confiance aveugle. A tel point que, pour lui permettre de remplir valablement sa fonction d’intendant et couvrir tous les frais des dépenses inhérentes à la gestion des nombreuses branches du réseau décrites ci-dessus, James NDAMBO a remis Théophile BADOANA une carte bancaire avec autorisation permanente et illimitée! Mais je dois préciser tout de suite qu’en fin de compte, cet argent ainsi dépensé gracieusement par le réseau provient du trésor public congolais. C’est bien l’argent du peuple congolais qui fait fonctionner ce réseau rwandais comme nous allons vous le décrire! 
  1. Le 2e collaborateur de James NDAMBO est E. Friday M. NYAMBE, ambassadeur de la Zambie à Kinshasa! 
  • Il est le cousin propre de l’actuel président de la Zambie!L’image contient peut-être : 1 personne, texte qui dit ’S.E. Friday M NYAMBE’
  • Il est donc citoyen zambien comme James NDAMBO, et il mesure environ 1,90m.
  • Certains éléments de notre enquête laissent supposer qu’il aurait des origines tutsies! (Nous sommes en train de creuser cette piste)
  • Mais chose curieuse, cet ambassadeur zambien parle parfaitement lingala alors qu’il n’a jamais séjourné en RDC avant. Mais il prétend que c’est son cuisinier qui le lui aurait appris alors qu’il était encore en Zambie !
  • Il est très proche de James NDAMBO qui lui fait totale confiance. Il travaille donc à la fois pour son pays la Zambie et pour le Rwanda au sein du réseau dirigé directement par Kagamé et Kabarebe ! (C’est entre autres éléments qui appuient l’hypothèse de ses origines tutsies cachées)
  • Sa double qualité d’ambassadeur et de citoyen zambien lui offre l’avantage d’opérer facilement dans la ville de Kinshasa. Et bénéficiant en plus de la pratique de la langue lingala qu’il maîtrise parfaitement, Friday M. NYAMBE opère beaucoup plus en profondeur dans les zones populaires de Kinshasa, parce qu’il passe inaperçu auprès des populations congolaises! Ainsi, nos enquêteurs ont constaté qu’il pénètre souvent tout seul, en tenue débraillée, à bord de sa voiture banalisée, sans aucune protection, au fond des quartiers les plus populaires et les plus mal famés de Kinshasa! Que va-t-il chercher dans ces zones reculées? Quel message donne-t-il directement aux populations congolaises qui ignorent certainement sa véritable identité ?
  • Et pourtant, ce double agent zambien et rwandais opère à ciel ouvert et en plein cœur de la capitale sans être inquiété par les Services du Contre-espionnage de l’ANR dont certains hauts responsables sont malheureusement arrosés par James NDAMBO!  

III. De la «couverture» et des missions du réseau rwandais en RD Congo

Chaque réseau d’espionnage, d’infiltration ou de sabotage au monde pour mieux fonctionner et être efficace, doit se doter d’une bonne couverture qui doit être adaptées aux objectifs des missions qui lui sont conférées.

C’est le cas du réseau rwandais « La Pieuvre » dont l’objectif est de contrôler nos frontières pour faciliter les entrées des troupes rwandaises, le trafic d’armes et d’équipements militaires, afin de renforcer le processus d’occupation.

Ce réseau rwandais a aussi pour objectif de faciliter le pillage des minerais spéciaux de la RDC comme le Coltan, l’or et le diamant que le Rwanda exploite par fraude à l’Est de la RD Congo.

Le choix par les autorités rwandaises des sociétés Africa Union Financial Services  et Africa Union  Holdings  de James NDAMBO pour couvrir leur réseau rwandais en RDC, ce choix répond donc parfaitement à tous les objectifs précités. Au-delà de l’aspect purement technique très apparemment favorable à la RDC, la mission secrète de ces entreprises compromettent dangereusement la souveraineté de la République. Et c’est aux services congolais que devaient revenir la responsabilité d’enquêter en amont, c.à.d. avant de signer des accords ! Voilà pourquoi j’ai estimé que les résultats de cette enquête devraient être portés à la connaissance du peuple congolais (Souverain primaire)  et de la communauté internationale qui applique souvent la politique de l’autruche en RDC quand il s’agit de localiser l’origine réelle de l’insécurité endémique qui s’y est installée depuis plus de 20 ans.

  1. Le Rwanda impose la présence de la Société AUFS et AUD de James NDAMBO au sein des bâtiments officiels de la douane congolaise avec mission de «surveiller» la frontière Est de la RDC !
  • Dès le départ, sous le mandat de l’ancien Directeur général de la DGDA (ex-OFIDA), monsieur Déo RUGWIZA, d’origine tutsi-rwandaise et décédé le 14 avril 2020, Paul Kagamé l’avait instruit pour qu’il accorde à la Société AUFS de James NDAMBO le marché de surveillance de la frontière Est de la RDC par l’OFIDA ! Ce qui fut fait. Et Déo Rugwiza installa même officiellement les bureaux de cette société privée et étrangère au sein même des bâtiments officiels de l’OFIDA à Kinshasa, comme nous l’avons dit plus haut.

Ce qui revient à dire que le Rwanda qui occupe la RDC et qui pille ses richesses minières à l’Est de la République s’attribue, lui-même, le rôle de surveiller sa frontière avec la RDC pour veiller à la régularité des sorties et des entrées de toutes les marchandises ! Une pure aberration ! Autant  confier aux voleurs le rôle de sentinelle pour surveiller la ville où ils volent chaque nuit !

  • Et après, les congolais s’étonnent et la communauté internationale fait semblant de s’inquiéter du fait que le pillage du minerais de la RDC se poursuit impunément, et que des armes et des munitions continuent d’entrer dans cet espace enclavé de la RDC durant plus de deux décennies, pour alimenter les forces dites négatives ! Allons plus loin !
  1. La Société AUFS obtient un rabattement frauduleux sur son redressement fiscal de 113 millions de dollars américains
  • Au courant de l’année 2020, la Société AUFS de James NDAMBO a subi un redressement fiscal de 113 millions de dollars américains de la part de la Direction générale des recettes administratives, judiciaires et domaniales, et de participation (DGRAD).L’image contient peut-être : 1 personne, texte qui dit ’Aimé MONGO’
  • Au lieu de payer les 113 millions au trésor public, monsieur James NDAMBO a plutôt fait appel à un membre de son réseau : il s’agit de monsieur Aimé MONGO. Ce dernier a recouru à son tour à son ami Jean-Paul EKOMBOLO qui l’a introduit directement auprès de Jean MOPOTU, Directeur général de la DGRAD
  • Après les «arrangements» avec James NDAMBO, le DG MOPOTU concéda de rabattre le redressement de 113 millions de dollars à 13 millions de dollars seulement! Le trésor public a perdu ainsi 100 millions de dollars! 
  • Et en guise de… «commission» (Félix Tshisekedi dirait «Cop») pour les services rendus, Jean MOPOTU a remis à Aimé MONGO 1 million de dollars américains. Malheureusement, ce butin a été mal partagé : Aimé MONGO ayant gardé pour lui tout seul 800.000$, il n’a remis que 200.000$ à Jean-Paul EKOMBOLO.

Et ce fut, fort heureusement pour nous, le début de la brouille entre les deux amis. Car c’est de cette brouille qu’est partie la fuite d’information qui nous a poussés à déclencher la présente enquête !

  • Et dans ce climat délétère, James NDAMBO qui n’a pas souvent sa langue dans sa poche en privé, déclara que Félix Tshisekedi n’est qu’une simple marionnette ! Ces paroles firent bondir les proches de Félix Tshisekedi. KAÏS, le cousin du président, et WILSON alias «Le fou», trouvèrent là l’occasion pour faire chanter le richissime homme d’affaires zambien en le menaçant d’expulsion par le chef de l’état !
  • Malheureusement pour eux, à la place des billets verts ils espéraient encaisser, ils reçurent des injonctions venant des responsables de l’ANR, du CNS et du Cabinet du chef de l’état leur intimant l’ordre de stopper immédiatement leurs intimidations sur James NDAMBO ! Les deux lascars ignoraient certainement que le réseau rwandais avait des bras très longs en RDC!             
  1. Sur instructions de James KABAREBE, la Douane congolaise étend le contrat de «surveillance» de la Société AUFS sur toutes les 9 frontières de la RD Congo ! 

Après l’opération du rabattement du redressement fiscal, monsieur Yves EKOMBOLO (le frère de Jean-Paul EKOMBOLO) s’est retrouvé, lors d’une mission de service dans le Congo Central, avec monsieur Yan FUMUETU comme chef de la délégation.L’image contient peut-être : Teddy Mfitu, texte qui dit ’François BEYA’

Ce dernier est connu d’abord comme «conseiller» et «ami personnel» de Félix Tshisekedi, et ensuite comme Assistant principal du Conseiller spécial François BEYA, le patron du CNS.

Pendant leur séjour dans le Congo Central, la Société AUFS de James NDAMBO a procédé, comme par hasard, à la saisie des équipements militaires frauduleux cachés dans des conteneurs à la douane de Matadi!Cette opération, visiblement bien planifiée, a donné l’occasion à une grande publicité médiatique pour venter la haute qualité du matériel de surveillance de la Société AUFS/AUD de James NDAMBO.

L’image contient peut-être : Gerard Kananga, debout et texte

Et comme on devait s’y attendre, quelques jours après, James Kabarebe passa par Yan FUMUETU pour transmettre à la Haute Hiérarchie la «demande» insistante de son boss, Paul Kagamé, qui souhaitait vivement que le contrat de surveillance de la Société AUFS qui ne concernait jusqu’ici que la frontière Est et une partie du Congo Central, que ce contrat-là s’étende dorénavant sur toutes les 9 frontières de la RDC !

Notez que James Kabarebe, pour transmettre les instructions de Paul Kagamé à Félix Tshisekedi, préfère s’adresser directement à Yan FUMUETU et non à son chef direct qu’est François BEYA ! Cette préférence s’explique par les origines tutsi-rwandaises (cachées) de Yan FUMUETU du côté de sa mère!  

CONCLUSION

Mes chers compatriotes,

Dans tous les pays modernes qui se respectent aujourd’hui dans le monde, la sécurité et la stabilité d’un pays, se mesure dans sa capacité de protéger et d’assurer l’intégrité et l’intangibilité de ses frontières nationales terrestres, maritimes, lacustres et aériennes.

Car la frontière d’un pays ressemble aux portes et aux fenêtres d’une maison. Et une maison qui enferme des trésors, est contraintes à verrouiller toutes les voies d’accès par des systèmes les plus sophistiqués et les plus rassurants !      

Dans tous les pays du monde, les services du contre-espionnage servent de bouclier-protecteur pour protéger les institutions du pays et le peuple contre toutes sortes d’offensives venant de l’extérieure.

Il est bon de signer des contrats pour le développement et la modernité de notre économie, de notre société et de notre communication… Mais nous ne devons pas oublier que nous vivons dans un monde d’intérêt qui a transformé les hommes en bêtes sauvages dont la seule devise est la loi de la jungle : tue pour vivre! Nous devons donc examiner non seulement la capacité financière et technique de nos partenaires, mais aussi leurs véritables motivations cachées ! Ce dernier rôle incombe aux services spécialisés qui doivent enquêter sur tous les partenaires avant de proc »der à la signature des contrats qui toucher aux secteurs stratégiques et névralgiques du pays !

Mais les Services spécialisés, même avec les meilleurs agents du monde, ne peuvent remplir cette mission que dans un pays souverain et non dans un pays occupé comme l’est la République Démocratique du Congo. Mais, comme je viens de vous le monter, nos services spécialisés sont malheureusement infiltrés et contrôlés par les ennemis qui cherchent à mettre à mort la République Démocratique du Congo.

Aujourd’hui, je suis surpris de constater que les congolais sont scandalisés et outrés par le silence de Félix Tshisekedi et des autorités politiques congolaises devant l’entrée des troupes armées rwandaises sur le territoire congolais. Le peuple congolais doit se rappeler que le gouvernement du régime d’occupation à Kinshasa que nous ne cessons de décrier, ce gouvernement-là a signé plusieurs accords autorisant l’armée du Rwanda à entrer, à circuler dans notre territoire et à le contrôler. Et à ce jour, ni Félix Tshisekedi ni Kagamé n’ont jamais résilié ces accords.

Il s’agit notamment de :

  • L’accord du 23 mars 2009 entre la RDC et le CNDP de Nkunda Batware ;
  • L’accord du 12 mai 2012 signé à Rubavu au Rwanda entre le ministre rwandais de la Défense et son homologue congolais ;
  • L’accord du 18 mai 2012 signé à Kigali par Raymond Tshibanda.

Nous diffusons une partie des résultats de cette enquête pour interpeller la conscience ultime des congolais en leur montrant certaines réalités de l’occupation de la RDC. Le fonctionnement de ce réseau rwandais qui n’est pas le seul, loin s’en faut, nous montrent clairement que la classe politique congolaise n’apportera aucune solution au peuple congolais, tant qu’ils continueront à se vautrer au sein des institutions tenues et contrôlées par les ennemis de la République !

Un riche propriétaire de maison pris en otage par les bandits armés n’est plus maître de sa maison tant que ces envahisseurs ne sont pas neutralisés! Le peuple congolais ne jouira jamais de sa liberté et de ses richesses tant que les envahisseurs et hégémonistes tutsi-rwandais ne seront pas mis hors de notre territoire national !

Ingeta ! 

[1]Produire, exploiter et transférer

 
 
 
 
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