TEXTE/VIDEO:Honoré NGBANDA(sur CKTV)- La classe politique congolaise est devenue le plus grand barrage à la Libération de la RDC

RDC: pays sans état et sans frontières pour ses voisins !

Après le Rwanda, l’Ouganda et l’Angola, c’est la Zambie, le Soudan et la RCA qui envahissent à leur tour le territoire congolais !

– Par Honoré Ngbanda-Nzambo Ko Atumba – Le 31 Mai 2020

 

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Chers compatriotes congolais,

Vous n’êtes pas sans ignorer que la République Démocratique du Congo, avec ses 2410 KM de frontière qu’elle partage avec neuf pays voisins, est le 15e pays au monde à disposer d’une aussi longue frontière. Malheureusement, depuis la violation de son intégrité et de sa souveraineté  en 1996, ce géant d’Afrique jadis redouté et respecté est devenu un terrain de chasse et de pillage pour ses voisins. Au début de l’agression et de l’occupation de la RDC par le Rwanda et l’Ouganda, les autres pays africains ont cru à un accident de l’histoire. Ils ont espéré que le grand peuple congolais, blessé dans son orgueil, allait se relever et bouter ses assaillants hors du territoire national. Ils ont alors observé les congolais, sa classe politique ainsi que son élite militaire, espérant  qu’un sursaut de mourant produirait chez eux un électrochoc qui les réveillerait pour mettre fin à cette tragédie qui menace leur propre existence en tant que nation. Mais rien n’y fit !

Ils ont attendu jusqu’aux élections de décembre 2019 à l’issue desquelles l’occupant rwandais, Joseph Kabila, a foulé au pied, avec mépris et arrogance, la volonté souveraine du peuple congolais, en désignant frauduleusement à la tête du pays un pantin congolais, Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi, qui devait lui servir de paravent pour maintenir son régime d’occupation en RDC. Mais malgré l’ampleur du scandale et le degré d’indignation qu’elle a suscitée, les africains, et particulièrement les voisins de la RDC ont accordé un bénéfice du doute à Félix Tshisekedi. Certains se sont dit qu’en tant que congolais, Félix avait certainement accepté l’offre ignoble de l’ennemi avec une arrière pensée de le surprendre du dedans. Ne dit-on pas que le ver ronge le fruit de l’intérieur ? Certaines puissances occidentales comme les Etats-Unis d’Amérique n’ont même pas pris de gants : ils ont carrément exigé de Félix Tshilombo de se servir de sa position politique au sommet des institutions pour se débarrasser de «Joseph Kabila» !

Mais une année et demie après, tous les observateurs politiques, ont constaté que le seul qui continuait à tirer réellement tout le bénéfice de la présence symbolique de Félix Tshisekedi à la tête des institutions était plutôt les occupants rwandais. En effet, jamais «Joseph Kabila», le proconsul du Rwanda en RDC, n’a été aussi fort. Il contrôle toutes les institutions du pays. Et Jamais Paul Kagamé n’a vu son pouvoir s’établir aussi fortement sur la RDC, grâce à la collaboration de Félix Tshisekedi qui est toujours au garde-à-vous devant lui! Les accords imposés par Kagamé sont signés sans atermoiements au détriment de la RDC, et toutes les allusions à l’occupation rwandaise en RDC sont désormais bannies du langage politique et diplomatique du chef de l’état congolais. Bien au contraire, Félix Tshisekedi accuse plutôt publiquement son propre pays, la RDC, d’être à l’origine de la déstabilisation de ses voisins rwandais et ougandais. C’est le monde à l’envers !

Incursions rwandaises en RDC

Nous venons d’en avoir une dernière illustration il y a à peine une semaine. Alors que les incursions des troupes rwandaises sont signalées à l’Est du territoire national par les populations congolaises en détresse, monsieur Ngoy Mukena, Ministre congolais de la Défense nationale, déclare sans sourciller ce mercredi 21 mai 2020 devant la commission défense et sécurité de l’Assemblée nationale que lui n’a pas assez d’éléments fiables pour confirmer ces incursions rwandaises ! En fait, que peut on attendre d’un pantin qui n’a pas eu froid aux yeux pour reconnaître devant la presse congolaise le traître rôle qu’il a joué en donnant à l’imposteur Hyppolite Kanambe alias JosephKabila le post-nom de « Kabange » pour faire de lui un…katangais ? Ce fait vous révèle plutôt la finesse de la  stratégie des tutsi-rwandais qui consiste à se servir des congolais autochtones pour faire le sale job à leur place en RDC.

Par ailleurs, nous constatons que ces déclarations farfelues du ministre congolais de la Défense nationale n’ont fait que déblayer le terrain au président rwandais Paul Kagamé qui a démenti dans une conférence de presse le 27 avril à Kigali toutes les accusations de la presse internationale qui dénonçait la présence militaires rwandaise en RDC. Il a déclaré: «Il n’y a pas un seul soldat de l’armée rwandaise sur le territoire de la RDC.» Et sachant qu’il ne sera pas contredit par les autorités congolaises, ses complices, Kagamé a ajouté avec une pointe d’ironie: «Le gouvernement de la RDC sait cela. Il sait qu’il n’y a pas même un soldat de l’armée rwandaise sur son territoire » !  

Alors qu’au même moment, nous recevions des patriotes congolais sur le terrain à l’Est de  la République une vidéo de l’interrogatoire d’un infiltré rwandais capturé par les forces patriotiques Et dans ses déclarations faites en swahili, le prisonnier rwandais déclare qu’en sa connaissance, ils sont 3000 rwandais opérant actuellement dans le Grand Kivu avec mission de tuer le plus massivement possible des congolais, en vue de dégager l’espace qui doit être occupé par eux (entendez les Rwandais), avant de l’annexer ensuite au Rwanda !

Des militaires burundais multiplient les incursions en RDC

Pendant ce temps, la société civile du Sud-Kivu ne cesse d’alerter les autorités congolaises depuis une dizaine de jours pour dénoncer les incursions de l’armée burundaise dans la province du Sud-Kivu, à l’Est de la RDC, dans les Hauts Plateaux au-dessus de la ville d’Uvira. Ces opérations qui sont lancées à moins d’un mois des élections générales, et plus particulièrement des présidentielles qui ont lieu ce mois de mai au Burundi visent, selon les autorités burundaises à prévenir les attaques des troupes tutsi-rwandaises opérant à partir du territoire congolais. Elles estiment en effet que Félix Tshisekedi n’empêchera pas ses alliés tutsi-rwandais au pouvoir à Kigali et à Kinshasa d’opérer librement pour troubler les élections au Burundi à partir du territoire congolais qu’ils occupent ! 

 

L’armée zambienne occupe toujours le territoire congolais

Par ailleurs, vous savez tous que depuis le 20 mars 2020, les villages congolais frontaliers de Moliro, Kibanga et Kalubamba dans les provinces de Tanganyika et Haut-Katanga, ont été attaqués et occupés par les troupes de l’armée zambienne  qui y font, jusqu’à ce jour, des patrouilles terrestres et aériennes avec des chars et des hélicoptères. Et pour toute réaction, le Vice-premier ministre et ministre de l’intérieur, Gilbert Kankonde, s’est contenté d’une déclaration pour annoncer aux congolais que «les tensions persistent entre la Zambie et la RDC, vers Pweto où la Zambie manifeste des velléités d’annexion d’une partie de notre territoire ». Or il ne s’agit pas ici de velléité, mais il s’agit bel et bien d’une occupation effective d’une partie du notre territoire national congolais où flotte encore aujourd’hui le drapeau zambien !

Et pendant ce temps, on a vu à la télévision nationale à Kinshasa, les images du gouverneur de Tanganyika, Zoé Kabila, parader fièrement, en commandant suprême, devant les unités des forces armées congolaises, alors qu’une partie de sa province vient de connaitre une occupation militaire sans aucune résistance des FARDC. Cherchez l’erreur !

Et c’est près de deux mois seulement après (!), à l’issue de la réunion du Conseil des Ministres du 15 mai 2020, que Félix Tshisekedi annonce que «les forces armées de la RDC sont en alerte » et il ajoute que les « contacts diplomatiques fort déjà avancés sont privilégiés pour la résolution de ce différend». Pendant ce temps, le drapeau zambien flotte sur notre territoire.

Mes chers compatriotes,

Dans tous les pays du monde qui se respectent, le commandant suprême met l’armée en alerte seulement lorsque le pays est menacé, et non quand il est attaqué et occupé ! Et lorsque le territoire national est attaqué ou occupé, le commandant suprême ordonne plutôt à l’armée de contrattaquer pour bouter l’ennemi dehors et libérer illico presto le territoire occupé. Et c’est après seulement qu’on engage, s’il le faut, le dialogue diplomatique !

Cette attitude de faiblesse totale de la RDC sans autorité de l’Etat sous Félix Tshisekedi n’a pas échappé aux autres Etats voisins de la RDC qui, jusque là, observaient en silence la décadence et la déliquescence de l’Etat congolais ainsi que l’incapacité des congolais à protéger et à sauvegarder eux-mêmes leur souveraineté et l’intégrité de leur territoire national. Ayant constaté que le Congo était abandonné à lui-même et qu’il allait à vau-l’eau, d’autres pays voisins de la RDC qui n’avaient jamais nourri le rêve d’envahir un jour ne fut ce qu’un seul mettre carré de son territoire se  sont décidés, eux aussi, à envahir le Grand Congo !  

Incursion de l’armée centrafricaine en RDC

Ainsi, pas plus tard que ce mercredi 20 mai 2020, la députée nationale Geneviève Inangosi Kasongo a dénoncé au Parlement les incursions de l’armée centrafricaine dans le territoire congolais pour y traquer les rebelles centrafricains. Les autorités centrafricaines, elles aussi, reprochent aux autorités congolaises leur incapacité à empêcher les troupes rebelles centrafricaines de déstabiliser leur pays, la Centrafrique, à partir de la RDC !

Estomaquée par cette énième humiliation, Madame Geneviève Inagosi Kasongo a adressé une question parlementaire au Vice-premier ministre, ministre de l’Intérieur, sécurité et affaires coutumières, Gilbert Kankonde. Mais malheureusement pour elle, l’origine du mal ne se situe pas au niveau du gouvernement, mais plutôt au sommet de la pyramide qui se situe à Kigali au Rwanda et à Kingakati à Kinshasa!

En effet, Madame Inagosi Kasongo, comme tous les autres collabos congolais qui œuvrent au sein de ce  régime sanguinaire d’oppression, fait semblant d’ignorer que c’est eux, cadres de la classe politique congolaise qui pérennisent ce pouvoir d’occupation par leur présence en son sein et le renforce au détriment de toute la nation congolaise ! Elle fait semblant d’ignorer que la solution du drame congolais qu’elle déplore est dans leurs propres mains. Car le jour où ils quitteront tous, ces institutions iniques pour rejoindre le peuple congolais, tout le système politique d’occupation tombera comme un château de cartes !   

Des incursions des militaires Sud-soudanais sont signalées  dans les provinces de l’Ituri et du Haut-Uélé

Mais malheureusement, la série continue. Et pour boucler la boucle, le Sud-Soudan vient lui aussi, d’envoyer ses militaires qui ont envahi notre territoire national dans les provinces de l’Ituri et du Haut-Uélé ! Le gouvernement congolais s’est contenté, comme à son habitude, des communiqués d’annonce de cette énième violation de notre territoire national. Sans plus !

Ainsi, après les Mbororo, ces éleveurs guerriers sud-soudanais, qui ont longtemps semé la mort dans cette partie Nord-Est de la RDC, voilà que le gouvernement sud-soudanais vient cette fois-ci d’envoyer son armée régulière pour parachever le travail macabre initié par les éleveurs Mbororo en République Démocratique du Congo !

Conclusions

Mes chers compatriotes,

Dès 1996 à ce jour, je n’ai cessé de vous alerter au sujet de l’occupation de notre pays par des puissances occidentales et leurs proxys africains dont la plus part sont nos voisins immédiats. Mais, si cette situation dure et s’aggrave au fils des années, c’est parce qu’à chaque fois que nous dénonçons ce danger, des collabos zélés et inféodés aux occupants montent au créneau pour brouiller et discréditer notre discours. Ils sont allés parfois jusqu’à nier l’évidence même de l’occupation. Tenez !  Nous avons tous entendu dernièrement Félix Tshisekedi déclarer à Londres que « la Balkanisation de la RDC était  un mythe». Il est même allé plus loin pour tenter de faire accepter à son auditoire l’idée que les prétendus «Banyamulenge» étaient des congolais d’origine ! Et peu après, forte du soutien leur accordé par Félix Tshisekedi, cette population rwandaise a renforcé ses composantes armées, les milices NGOMINO, TUYIRWANEHO, pour amplifier les incursions des armées Rwandaises en territoire congolais.

Mais devant l’ampleur des violations successives de notre souveraineté et des nombreuses humiliations subies par notre peuple face à l’arrogance et au mépris de nos voisins, nous apprenons que Félix Tshilombo a convoqué ce lundi 25 mai une réunion des responsables militaires et civils à la cité de l’Union Africaine, et il leur a demandé de « réfléchir profondément sur la manière de restaurer définitivement la sécurité de la RDC » (sic) ! Je constate que cet exercice que Félix demande aux experts et responsables congolais équivaut à leur demander de procéder à l’autopsie de la crise sécuritaire que connait la RDC depuis 1996.

Et à ce sujet, nous avons dit maintes fois que l’autopsie de la crise sécuritaire de la RDC a quatre axes principaux:

  1. Le 1er axe consiste à dégager les véritables origines premières de cette crise et les différentes alliances naturelles d’intérêts qui s’en suivent ;
  2. Le 2e axe consiste à identifier clairement les vrais commanditaires de la crise, leurs alliés, leurs proxys ainsi que leurs complices congolais tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la RDC ;
  3. Le 3e axe consiste à définir clairement les différents objectifs poursuivis par chaque groupe d’assaillants, d’occupants et de complices internes et externes,
  4. Le 4e axe consiste à élaborer, à la lumière des 3 premiers axes, une stratégie appropriée pour contrer le(s) plan(s) des ennemis et pour neutraliser les auteurs du crime à tous les niveaux.

Je vous ai exposé ce schéma de travail pour vous montrer que les instructions que Félix Tshisekedi a données aux responsables de sécurité congolais ne constituent qu’un show politique pour amuser la galerie ! Je le dis parce que dans les circonstances actuelles de temps et de lieu, et malgré leurs compétences individuelles avérées (pour certains), les responsables et experts  militaires et civils congolais ne seront pas en mesure de produire les résultats escomptés. Et cela pour trois raisons :

  1. Déjà parmi les responsables civils et militaires qui ont été chargés de réfléchir sur les moyens d’en finir avec la présence rwandaise en RDC, on trouve soit les officiers rwandais eux-mêmes, soit leurs taupes ! Prenons à titre d’exemple, le ministre de la défense nationale, Ngoy Mukena, qui  est censé jouer le rôle de cerveau-moteur de ces travaux de réflexion. Il est lui-même le ministre de «Joseph Kabila». Donc sa taupe officielle! Il est donc évident qu’il recevra les directives de son chef « Kabila » à qui il rendra compte fidèlement de tous les débats et délibérations du Conseil Supérieur de la Défense !
  2. Les experts militaires et civils congolais qui sont pour la plus part placés sous la tutelle de leurs chefs qui sont d’origine rwandaise ou qui sont les alliés des occupants rwandais, ces experts disais-je, auront peur d’exprimer librement leurs réflexions par crainte pour leur vie !
  3. Et enfin, quels que soient les résultats des réflexions et des recommandations des experts de sécurité, Félix Tshilombo lui-même  sera dans l’incapacité de les appliquer parce qu’il est lui-même lié par des accords secrets conclus avec les occupants rwandais en échange du poste symbolique de Président de la République qui lui a été offert.        

  

Les Congolais ne doivent donc rien attendre de ce show politico-médiatique !

Cher compatriote congolais,

Pour terminer mon adresse, je voudrais vous inviter  à constater à quel point la situation de la RD Congo se détériore chaque jour qui passe sous l’occupation rwandaise. Aujourd’hui, après 24 années d’agression et d’occupation rwando-ougandaise, 7 pays voisins de la RDC sur 9 violent notre souveraineté par des incursions répétées ou par l’occupation pure et simple d’une portion de notre territoire national. Parmi ces pays nous citons le Rwanda, l’Ouganda, le Burundi, l’Angola, la Zambie, le Sud-Soudan et la République Centrafricaine. Seuls la Tanzanie et le Congo/Brazzaville se réservent encore. Mais pour combien de temps ? Alors mes frères, que restera-t-il du Congo demain pour la postérité ? Notre postérité ?

Je vous avais prévenu dès l’avènement de Félix Tshilombo à la magistrature suprême à la suite des manœuvres frauduleuses et de la corruption la plus ignoble de l’histoire de la RDC intervenues à l’issue des élections de décembre 2019. Alors que certains parmi vous célébraient le mirage d’une alternance qui n’en était pas une, je vous avais prévenu des lourdes conséquences que cette supercherie des Rwandais allait avoir sur le processus d’occupation en cours dans notre pays. Je vous avais prévenu qu’avec Félix Tshilombo comme président nommé à la tête de la de la RDC pour servir de masque au cheval de Troie du Rwanda, «Joseph Kabila», Kigali aura un allié plus fort avec lequel il pourra faire ce qu’il n’a pas pu réaliser avec « Joseph Kabila ». Et maintenant, nous y voilà !

Peuple congolais,

C’est par vous que je termine mon adresse. Si nous ne nous levons pas tous pour stopper TOUT ce système d’occupation rwandaise avec ses alliés et ces collabos congolais, il sera trop tard demain pour tenter quoi que ce soit. Le plus grand barrage, le plus nuisible obstacle dont vous devez vous défaire d’urgence pour faire tomber ce régime sanguinaire d’oppression est cette classe politique congolaise qui persiste à œuvrer dans ce système méphistophélique pour le soutenir du dedans!

 

Nous leur avons demandé en votre nom de sortir de ce système pour le faire tomber. Mais ils ne veulent pas, parce qu’ils ne peuvent pas à cause de l’amour excessif qu’ils ont pour leurs ventres qu’ils aiment plus que vous et plus que le Congo! Ce n’est donc pas vers moi qu’il faut vous tourner, c’est désormais vers eux  et vers vous-mêmes!

Certains parmi eux vous distraient parfois avec le discours de l’occupation qu’ils adoptent par stratégie, avec l’arrière pensée de retrouver seulement leur place dans la mangeoire de Kingakati ! Ces gens-là vous distraient avec des procès en justice, des interpellations et des débats creux sur leurs immunités  parlementaires….Ne les écoutez pas ! Laissez-les tomber tous !

Ne me demandez donc plus demain: «Papa Honoré, que devons-nous faire ?» Car je vous réponds aujourd’hui, en paraphrasant la réponse que Dieu avait donnée à Moïse sur la montagne de Dieu à Horeb. Je vous dis: La solution, mes frères, est entre vos mains : laissez tomber tous les collabos de la classe politique congolaise que vous soutenez, et ils n’auront plus le prétexte de parler en votre nom ! Ne les soutenez plus par sentiment tribal, ni pour vos intérêts égoïstes. Laissez-les tomber pour les obliger à sortir de ce régime inique et sanguinaire d’occupation,  et vous verrez alors s’ouvrir le chemin de la délivrance de notre beau et grand pays, la République Démocratique du Congo!»

Que Dieu vous bénisse !

Ingeta !        

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