ALERTE-Félix Tshisekedi installe à Beni un QG/avancé des généraux rwandais  et pro-rwandais : Danger imminent pour les militaires et les populations congolaises à l‘Est de la RDC !

ALERTE !  

Félix Tshisekedi installe à Beni un QG/avancé des généraux rwandais  et pro-rwandais : 

Danger imminent pour les militaires et les populations congolaises à l‘Est de la RDC !

 

Consécutivement à la décision du Conseil National de Sécurité présidé par Félix Tshisekedi de déplacer à Beni le QG des FARDC, décision que monsieur Honoré Ngbanda-Nzambo a fortement critiquée dans son adresse aux congolais posté via la Newsletter de l’APARECO le même jour, le président nommé par «Joseph Kabila» vient justement de désigner quatre généraux  rwandais et/ou pro-rwandais avérés, pour diriger ce QG avancé ! Il s’agit des généraux ci-après :

1. Lt-Général Gabriel AMISI alias TANGO FORT : le boucher de Mushake

  • Il est  Chef d’Etat-major adjoint chargé des Opérations et des Renseignements. C’est donc lui qui est dorénavant le vrai Commandant des Opérations de toutes les unités combattantes des FARDC sur le champ de bataille à l’Est de la RDC.
  • Or cet officier est un agent avéré de Paul Kagamé ; et il est de notoriété publique qu’il a toujours travaillé sous les ordres du général rwandais James Kabarebe aujourd’hui en disgrâce auprès de Kagame.
  • Il a été impliqué en 2000 dans les massacres des civils congolais à Kisangani aux côtés du général rwandais Laurent Nkundabatware.
  • En décembre 2007 il a été l’un des artisans de la débâcle de l’armée congolaise à Mushake , où des milliers de militaires congolais ont trouvé la mort après avoir été piégés et livrés à l’ennemi
  • Les Congolais, particulièrement les gomatraciens,  ont encore fraiche dans leur mémoire son implication avérée dans la chute de la ville de Goma en faveur du M23 en novembre 2012.
  • Félix Tshisekedi qui a promis à ses mentors occidentaux de débarrasser la RDC de la pègre autour de «Joseph Kabila» a peut-être oublié que ce général est sous la sanction de l’Union Européenne et des États-Unis d’Amérique ! 

2. Général-major Delphin KAHIMBI KASAGWE : Un des bras droit de “Joseph Kabila” , formé au Rwanda

  • Il est Chef d’État-major adjoint des Forces terrestres chargé des Opérations et de Renseignements. C’est donc lui qui commande et guide les troupes combattantes sur le terrain des opérations, parce que c’est lui qui centralise les renseignements sur l’ennemi pour guider les fantassins au front !
  • Or c’est un officier qui a été formé au Rwanda !
  • Il est proche de Kigali et particulièrement des éléments du M23 basés en Ouganda et avec lesquels il entretient des étroites relations.
  • Il fait partie du cercle des officiers très proches et très fidèles à… «Joseph Kabila» ! Il est donc évident qu’il exécutera sur le terrain les ordres venant de son «raïs» et non de Félix Tshisekedi ! 

3. Général-major OBED RWIBASIRA RUYUMBU : un rwandais ami personnel de « Joseph Kabila » impliqué depuis des années dans le massacre des congolais à l’Est du pays

  • Il est Chef d’Etat-major adjoint des Forces Terrestres chargés des Opérations et Renseignements. Il est donc le chef des Opérations !
  • Or, il est d’origine tutsi-rwandaise ! Et ses parents sont actuellement au Rwanda !
  • Il a fait partie de l’Etat-major du RCD/Goma et du CNDP de Laurent Kundabatware.
  • Il a participé à l’attaque de Bukavu en 2004 aux côtés de Jules MUTEBWISI.
  • Il est impliqué aussi dans le massacre de 702 congolais principalement de l’ethnie des Babembe à Makobola le 30 décembre 1998. Sa fiche est longue !  

4. Général NDURU TCHALINGONZA l’ancien bras droit de …Bosco Ntanganda !

  • Il est actuellement au sein de l’Etat-major des FARDC à Beni. Et c’est lui qui a été Commandant de la fameuse Opération «SUKOLA 1»  de triste mémoire !
  • Il fut l’adjoint du Général Bosco NTAGANDA qui vient d’être condamné par la CPI où il s’était défendu dans sa langue maternelle : le kinyarwanda !

Nous nous demandons donc si Félix Tshisekedi a pris au moins la peine d’exiger que l’ANR et la DEMIAP lui présentent les fiches de ces quatre généraux avant de les désigner pour diriger le QG avancé des FARDC à Beni ! Car tous ces quatre généraux qu’il vient d’envoyer à Beni sont tous des personnes impliquées dans les massacres des congolais, et ils sont tous reconnus comme étant officiellement au service du Rwanda depuis plusieurs années !   

Dans sa réaction diffusée via la Newsletter de l’APARECO ce mardi 26 novembre, Honoré Ngbanda-Nzambo stigmatisait justement cette décision du Conseil National de Sécurité présidé par Félix Tshisekedi. Il lui reprochait de se contenter seulement de déplacer le Quartier général des FARDC à Beni pour endiguer la montée de l’insécurité dans cette partie du pays.  Le leader de l’APARECO précisait justement ceci : 

 «Dans le monde d’aujourd’hui, le problème n’est pas la distance ou la position physique du QG, le problème de l’efficacité du commandement d’une armée réside dans la qualité des officiers généraux de l’Etat-major et surtout, de leur loyauté ! 

Le déplacement du QG des FARDC à Beni, ou à Goma ne résoudra rien en soi-même ! Car le problème réside plutôt dans le profil des généraux qui composent cet état-major des FARDC. En effet, tant qu’il y aura des rwandais et des généraux congolais traitres parmi les chefs des états-majors des forces terrestres, aériennes et navales, et tant qu’il y aura des taupes du Rwanda et de l’Ouganda au sein des administrations de ces états-majors des corps d’armée, les FARDC ne sauront jamais apporter un début de solution sur le terrain des opérations nulle part sur le territoire national. » 

Eh bien voilà, Félix Tshisekedi vient de commettre exactement l’erreur que redoutait le leader de l’APARECO. Il vient de nommer des occupants rwandais et leurs complices congolais pour diriger le front à Beni. Et avec ce QG avancé, composé d’un état-major totalement aux couleurs du Rwanda, le peuple congolais ne devra rien attendre de lui !

De plus l’acte posé par Félix Tshisekedi ne met pas seulement les populations civiles congolaises en grave danger, mais aussi nos militaires engagés au front.  En effet, ils doivent d’urgence prendre la mesure de cette inquiétante décision car celle-ci les expose particulièrement et ne présage absolument rien de bon pour leur sécurité.  En se référant au passé comme décrit dans l’extrait de l’article de Colette Braeckman que nous reproduisons ci-dessous , la décision prise par Félix Tshisekedi présente plusieurs risques. Non seulement , il faut  s’attendre à ce que les massacres contre les populations congolaises de l’est de la RDC se poursuivent et même s’amplifient , mais il y a lieu de craindre que les militaires congolais patriotes soient en premier les cibles des militaires rwandais déjà infiltrés en masse au sein des FARDC. Que chacun d’eux se souviennent de l’hécatombe qu’ils ont vécue à Mushake en 2007 (cf article de C.Braeckman ci-dessous) dans laquelle Tango Fort a été l’un des maitres d’œuvre d’une boucherie dont plusieurs milliers de militaires congolais ont été livrés par lui à l’ennemi. Lisez : 

Article de Colette Braeckman publié le 27 Décembre 2007

L’armée congolaise est rongée

par le soupçon de trahison

http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/2007/12/27/larmee-congolaise-est-rongee-par-le-soupcon-de-trahison/

« En novembre, les mises en garde se succédèrent et la reprise des hostilités (dont le déclenchement fut attribué à Nkunda lui-même) fut marquée par un impressionnant déploiement militaire congolais, où plus de 20.000 hommes, payés et dotés de matériel neuf encerclèrent les 4000 rebelles de Nkunda.

Cependant, comme pour donner raison aux objurgations diplomatiques, les premiers succès furent rapidement enrayés : d’après des observateurs militaires, l’armée congolaise s’avéra incapable de consolider des positions conquises trop rapidement, elle n’obtint pas le soutien de la MONUC sur lequel elle comptait pour assurer ses arrières (les hélicoptères indiens refusèrent de prendre l’air et de fournir des compléments de munitions), les Casques bleus se contentèrent d’empêcher la chute de Sake et de Goma.

Mais surtout, il se confirme aujourd’hui que les FARDC furent victimes de trahison au plus haut niveau : à Mushake où avait été dépêché le commandant en chef des forces terrestres, le général Gabriel Amisi dit Tango Fort, des ordres contradictoires furent donnés, qui entraînèrent le repli des meilleurs éléments. On devait comprendre plus tard que les commandants de la plupart des brigades censées assiéger Nkunda étaient des officiers qui, comme Amisi, avaient naguère combattu à ses côtés dans les rangs de la rébellion et avaient été brassés ensuite, mais sans réellement rompre avec leur ancien compagnon d’armes !


Une Cour militaire qui vient d’être instituée au Nord Kivu devrait pouvoir circonscrire ces trahisons mais déjà le général Amisi a regagné Kinshasa en état d’arrestation et a été placé en résidence surveillée en attendant le résultat des enquêtes. Un autre officier de haut rang, le général katangais John Numbi, actuellement en charge de la police de Kinshasa, serait « en disgrâce ». Ces mesures suffiront-elles à apaiser la grogne au sein de l’armée ?

 Le bilan des pertes qui commence à être connu, est en effet catastrophique. Sur les 6000 éléments des FARDC engagés dans la bataille de Mushake, la moitié ont été mis hors combat : 2500 militaires ont été tués dont 2000 policiers en tenue militaire et 600 éléments de la garde républicaine. S’y ajoutent 600 blessés pour lesquels une compagnie médicale a été dépêchée d’urgence à Goma. En plus des pertes en vies humaines, un important matériel militaire a été saisi par les hommes de Nkunda, qui leur permettra de guerroyer pendant des années encore : 6 tonnes de munitions, y compris des munitions d’hélicoptères, 45 blindés, 20 lance-roquettes, 15.000 caisses de grenades, 6000 caisses d’armes type Fall. Le bilan fait même état de 15 missiles sol air, mais on se demande pourquoi de telles armes auraient été envoyées au Kivu contre un adversaire qui pratique la guérilla et ne dispose ni d’armement lourd ni de moyens aériens…

L’ampleur de la débâcle et la saisie par l’adversaire d’un lot important de matériel neuf fait penser à une autre catastrophe militaire qui, en son temps, avait marqué le début de la fin pour Laurent Désiré Kabila, assassiné quelques semaines plus tard : la bataille de Pweto au Katanga, en novembre 2000. Joseph Kabila et le général Numbi avaient alors dû fuir en hélicoptère…(…)

XXX

Comment des telles humiliations peuvent-elles laisser toute une élite d’un grand pays indifférente ? Quelle preuve faudra-t-il aux élites politiques congolaises pour comprendre que la source de la crise qui endeuille notre pays et menace l’existence de l’État congolais est la présence rwandaise au sein de toutes nos institutions ? Jusqu’à quand fermerons-nous les yeux à ce fléau pour nous réfugier lâchement derrière des pseudo-solutions de «dialogue» et de «transition stratégique» avec les occupants pour les attraper du dedans, comme s’ils étaient, eux, des aveugles et des sourds idiots ?

Le danger qui plane sur les militaires et la population congolaise  à l’Est du pays est de plus en plus grave.  Tous les observateurs avertis savent que Kagame s’active et accélère depuis des semaines ses préparatifs pour un assaut final en vue d’occuper définitivement l’Est de la RDC.  Plutôt que d’observer simplement nos compatriotes à Beni , Butembo et ailleurs qui tentent de s’organiser pour assurer seuls leur protection et préserver la terre de nos ancêtres , l’heure est venue où les vrais patriotes congolais de l’Est à l’Ouest du pays doivent comprendre qu’il n’y a plus qu’une seule solution : sortir d’abord de toutes ces institutions scélérates de la RDC afin qu’elles perdent toutes, l’apparente légitimité dont elles jouissent indument aujourd’hui, et rejoindre ensuite le peuple congolais pour le mobiliser et le conduire dans un mouvement national et citoyen qui mettra définitivement fin à tout le système d’occupation de la République démocratique du Congo !

Peuple congolais , tango ekoki : TOTELEMA !

Paris, le 29 Novembre 2019

Candide OKEKE

L’ŒIL DU PATRIOTE

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