URGENT/ APARECO NEWSLETTER : Signes prémonitoires d’un soulèvement populaire à Béni ! F.Tshisekedi patauge avec le CNS réuni en urgence! 

Signes prémonitoires d’un soulèvement populaire à Béni ! 

Félix Tshisekedi patauge avec le CNS réuni en urgence! 

Par Honoré Ngbanda-Nzambo Ko Atumba

 

Ce lundi 25 novembre à Beni, le peuple congolais, excédé par l’ampleur du génocide qui se perpétue chaque jour durant des années sous l’indifférence totale des soldats de la MONUSCO, a pris d’assaut la mairie qu’il a incendiée avant d’aller chasser les soldats de l’ONU de leur base militaire de Boikéné. Suite à une pression et une colère populaires trop fortes, la Monusco a dû recourir à ses hélicoptères pour évacuer d’urgence son personnel civil et militaire. Car les tirs de semonce des casques-bleues pour effrayer et disperser la foule des congolais en colère n’ont eu aucun effet. La population réclamait mordicus le départ immédiat de l’ONU !

Devant ce signe prémonitoire d’un début de soulèvement populaire, Félix Tshisekedi et ses mentors rwandais paniqués ont convoqué dans la précipitation la réunion du Conseil national de Sécurité présidée par le président nommé lui-même. Etaient présents autour de lui, le Conseiller spécial du Chef de l’état en matière de sécurité, le Vice-premier ministre et ministre de l’intérieure, l’ADG de l’ANR, l’AG de la DGM, le Chef d’Etat-major général des FARDC ainsi que tous les chefs des corps des armées et de la Police nationale. Exceptionnellement, la représentante du Secrétaire général de l’ONU auprès de la MONUSCO, Mme Leila ZIROUGUI, a été invitée à prendre part à cette réunion. 

Les débats et délibérations de cette haute institution de sécurité de l’Etat se sont déroulés, selon la confidence d’un participant, dans une ambiance de tension, d’angoisse et de panique. Une seule décision fut annoncée à son issue: c’est l’installation du Quartier général avancé des FARDC à Béni !   

Cette unique décision traduit l’amateurisme, l’incompétence, et l’incapacité des membres du Conseil National de Sécurité et de son Président, à identifier la vraie menace, ses véritables origines ainsi que l’étendue de son ampleur et de son impact sur la sécurité des populations congolaises et sur la stabilité du territoire national. 

En effet, au 21e siècle, il est ridicule de croire que la proximité physique du QG de l’Armée avec les troupes opérant au front est à même de déterminer l’efficacité d’une opération militaire sur le terrain. Rappelons ici que lorsque les Etats-Unis d’Amérique avaient décidé de mener les opérations ô combien délicates pour la neutralisation d’Oussama Ben Laden, replié dans son complexe fortifié situé aux à Abbottabad au Pakistan, ils n’ont pas eu besoin de déplacer le QG des Etats-Unis. Bien au contraire, nous avons tous vu les images du QG de commandement des opérations, avec quelques membres du CNS autour du Président Bush Junior, dirigeant les opérations. Cette nuit-là  du 1e au 2 mai 2011, Ils n’ont pas eu besoin de déplacer le QG de Washington, ils ont dirigé toutes les opérations à 12.346 Km de leur Quartier général ! 

Dans le monde d’aujourd’hui, le problème n’est pas la distance ou la position physique du QG, le problème de l’efficacité du commandement d’une armée réside dans la qualité des officiers généraux de l’Etat-major et surtout, de leur loyauté ! 

Le déplacement du QG des FARDC à Beni, ou à Goma ne résoudra rien en soi-même ! Car le problème réside plutôt dans le profil des généraux qui composent cet état-major des FARDC. Car, tant qu’il y aura des rwandais et des généraux congolais traitres parmi les chefs des états-majors des forces terrestres, aériennes et navales, tant qu’il y aura des taupes du Rwanda et de l’Ouganda au sein des administrations de ces états-majors des corps d’armée, les FRDC ne sauront jamais apporter un début de solution sur le terrain des opérations nulle part sur le territoire national. 

Félix Tshisekedi ne le sait peut-être pas. Mais les généraux et officiers congolais qui l’entourent savent que durant la guerre, il suffit de la présence d’un seul espion bien introduit au sein de l’Etat-major pour faire échouer des grandes opérations militaires. Or nous avons au sein des FARDC des chefs d’état-major rwandais et des généraux et officiers congolais qui sont des agents avérés du Rwanda ! Comment pouvons-nous prétendre mener des opérations militaires pour contrer l’invasion rwandaises à l’Est de la RDC tant que nous avons dans nos états-majors des généraux et des officiers rwandais au poste de commandement ?

Félix Tshisekedi doit donc arrêter avec cette «politique bling-bling» pour enfumer les Congolais ! Il y va maintenant de la vie des congolais et de l’avenir de notre peuple qui commence à s’assumer pour montrer qu’il n’acceptera plus jamais des compromissions avec tous ceux des congolais qui composent directement ou indirectement avec ses bourreaux !

Ingeta !

Que Dieu bénisse le Congo !  

 

 

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