SCANDALE! Viols et assassinat au sein de l’UDPS : Pourquoi ce silence de Félix Tshisekedi ?(ENQUÊTE) 

ENQUETE

Viols et assassinat au sein de l’UDPS : Pourquoi ce silence de Félix Tshisekedi ? 

  • Trois femmes violées dans la résidence familiale des Tshisekedi ; 
  • Un homme, Dieudonné Mbuyi Matala, assassiné dans les locaux de la permanence de l’UDPS à Kinshasa ;
  • Des centaines de combattants de l’UDPS emprisonnés et portés disparus … sans réaction du «président nommé» !

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LDP: Scandale!Viols et assassinat au sein de l’UDPS - Pourquoi ce silence de Félix Tshisekedi ?

TEXTE:

L’accession de Félix Tshisekedi au pouvoir avait suscité un véritable sentiment d’euphorie au sein de ses partisans . Peu importait pour eux les combinaisons funestes et les compromissions dans lesquelles Félix Tshisekedi les avaient plongés pour se laisser hisser au sommet du pouvoir en RDC. Ils sont restés volontairement sourds aux multiples alertes de la résistance qu’ils ont balayées du revers de la main.

Malheureusement pour eux, la vérité reste têtue. Malgré la campagne menée tambour battant par les médias-mensonges de l’occident pour magnifier le bilan de cinq mois de Félix Tshisekedi au pouvoir, la désillusion ne cesse de gagner les rangs des militants les plus fanatiques de l’UDPS. En tant qu’allié de « Joseph Kabila», l’une des missions principales de Félix Tshisekedi est bien évidemment de veiller à ce que son «partenaire» et ses complices ne soient un jour inquiétés pour leurs nombreux crimes en RDC. Tels sont les termes de l’accord secret conclu entre eux.

UDPS : Le vent de la désillusion

Les congolais qui croyaient avoir atteint le fond des horreurs et des misères avec « Joseph Kabila » constatent avec effroi que cinq mois seulement après l’arrivée de Félix Tshisekedi au pouvoir, non seulement les victimes du régime sanguinaire d’occupation  de «Kabila» ont de moins en moins d’espoir que justice leur soit rendue, mais que la RDC est plutôt résolument entrée dans une nouvelle ère d’exactions plus insidieuses qu’avant. En effet, pendant que les lobbies occidentaux orchestrent une campagne médiatique mensongère pour faire croire au monde que tout va dorénavant mieux en RDC, les faits sur le terrain prouvent tout le contraire. Et,  ironie du sort, ce sont les propres membres de l’UDPS qui en font les premiers les frais aujourd’hui !

Dernièrement, tous les congolais avaient eu vent des récents échauffourées qui se sont déroulés dans la journée du 8 mai 2019 au sein de la permanence de l’UDPS et dans la résidence de la famille Tshisekedi à Limete à Kinshasa. La plupart des témoignages faisaient juste état d’une bagarre interne entre les membres de l’UDPS pro Jean Marc Kabund contre les pro Jacqmain Shabani. Des rumeurs parlaient de plusieurs blessés, d’un probable tué… Mais curieusement, aucune réaction officielle de la hiérarchie de l’UDPS.

C’est ainsi que L’ŒIL DU PATRIOTE qui a flairé un drame et un probable scandale derrière ce silence ne s’est pas contenté des rumeurs. Nous avons préféré ouvrir une enquête très discrète pour découvrir la vérité. Nos recherches nous ont conduits vers 4 témoins oculaires qui nous ont mis en contact avec des victimes de ce pugilat. 

Les témoignages recueillis par nos limiers directement auprès des victimes révèlent que pour des raisons qui restent à définir, des combattants de l’UDPS pro Kabund, appuyés par des policiers en uniformes, ont pourchassés plusieurs autres combattants  de l’UDPS de la permanence de l’UDPS jusqu’à la résidence de la famille Tshisekedi où plusieurs de ces combattants tentaient de se réfugier. Cette résidence est constituée d’une parcelle principale et d’une parcelle annexe.

Arrivés sur place, les assaillants (policiers et combattants pro Kabund) ont non seulement procédés à de multiples dégradations des lieux, mais ils ont aussi tabassés plusieurs combattants et violées 3 jeunes femmes qui se trouvaient dans la résidence et dont nous publions les photos ci-dessus avec leur accord. Il s’agit de Élysée TSHAMA, Nadine MATU KABEDI et Mireille TSHOMBO. Plus grave, l’une des trois victimes était enceinte au moment des faits. 

Parmi plusieurs victimes il y a eu un monsieur qui travaillait idans la résidence et qui fut grièvement blessé à la tête (cf photo ci-dessus). Une autre victime blessée à l’arme blanche est actuellement hospitalisée et se trouve dans le coma. Enfin, un témoin nous a également révélé qu’au cours de ces échauffourées, une personne est décédée à la permanence de l’UDPS poignardée par les policiers qui appuyaient les combattants pro Kabund. 

La victime s’appelait Dieudonné MBUYI MATALA , il était membre de l’UDPS Kasumba Lesa. Il était en séjour à Kinshasa et se trouvait malheureusement au moment des faits à la permanence de son parti. Et à l’heure où nous couchons ces lignes, nous apprenons que sa dépouille se trouve toujours à la morgue. 

Mais au-delà de la gravité de ces faits, ce qui nous a choqué, c’est la situation de détresse extrême dans laquelle se trouvent la plupart de ces victimes suite à l’indifférence scandaleuse de la hiérarchie de l’UDPS ! Pendant que Jean Marc Kabund, Félix Tshisekedi , Augustin Kabuya et consorts roulent carrosse, ces pauvres militants victimes sont complètement abandonnés à leurs tristes sorts. Les trois  jeunes femmes violées et particulièrement démunies n’ont reçu jusqu’à ce jour aucune aide financière de la part des responsables de l’UDPS ni de la famille Tshisekedi pour pouvoir se soigner. Pas un mot, pas un geste, aucune attention ! Elles ont néanmoins pris un avocat qui a accepté de les aider à crédit. Ainsi, elles se préparent courageusement à déposer plainte. Ces pauvres jeunes femmes ont grandement besoin du soutien moral et financier de toutes les personnes de bonne volonté qui auront à cœur de leur venir en aide. 

Les faits que nous venons de vous exposer ci-dessus illustrent parfaitement le dernier rapport de l’ONU en matière des violations des droits de l’Homme en RDC. A savoir que l’état congolais reste la première source d’insécurité pour notre population. Commentant ce rapport RFI  affirmait : « le bilan est plus inquiétant sur les violations des droits de l’homme qui ne baissent pasCelles commises par les agents de l’État augmentent même. En mars dernier, le Bureau conjoint de l’ONU aux droits de l’homme a ainsi noté que 61% des violations, dont des exécutions extrajudiciaires, ont été commises par les forces de l’ordre et notamment l’armée congolaise. » (http://www.rfi.fr/afrique/20190508-rdc-onu-augmentation-violations-droits-homme?ref=tw)

Il convient de relever que depuis l’arrivée au pouvoir de Félix Tshisekedi, le nombre des congolais qui s’opposent à l’UDPS et reçoivent des menaces,  y compris des menaces de mort de la part des partisans de Félix Tshisekedi, ne cesse d’augmenter.  Que ce soit à l’intérieur de la RDC ou à l’extérieur du pays. Ainsi, derrière les grands slogans tapageurs concernant le fameux «état de droit » se cachent plutôt des réalités plus sombres et horribles…

Des centaines des combattants de l’UDPS                                emprisonnés sous Kabila et actuellement portés disparus!

  

Un soldat de l’armée congolaise donne un coup de pied à Fabien Mutomb, vice-président provincial de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), lors d’une intervention brutale de l’armée et de la police visant à disperser une manifestation pacifique à Lubumbashi, le 14 décembre 2011.

 

Dans une interview accordée à RFI le 22 Mars 2019 (http://www.rfi.fr/emission/20190322-rd-congo-fin-arrestations-arbitraires-ministre-droits-humains-mushobekwa)  la ministre en charge des droits humains en RDC, Marie Ange Mushobekwa a affirmé que 700 prisonniers graciés par Félix Tshisekedi avaient été libérés et qu’en son temps « Joseph Kabila » avait demandé à plusieurs reprises que les différents cachots qui pullulaient en RDC soient fermés . Kanambe commence donc déjà à se débiner et à rejeter la responsabilité de ses multiples crimes sur ses collaborateurs …

Mais depuis ces annonces fracassantes ( Cfr cette Vidéo de témoignages des membres de l’UDPS: https://www.youtube.com/watch?v=yth3qr6u8YY) plusieurs membres de l’UDPS affirment que plusieurs centaines de leurs combattants dont les noms se trouvent dans la fameuse liste (jamais publiée) des « graciés » sont toujours …introuvables ! Nous publions ci-dessous quelques noms de ces «disparus». 

Mais comment peut-on expliquer l’incroyable silence des responsables de l’UDPS au sujet de ce véritable scandale ? Félix Tshisekedi  a-t-il sciemment «gracié» des personnes disparues pour couvrir son « partenaire » de Kingakati? Quand compte-t- il ordonner une enquête de justice pour toutes ces victimes de « Kabila » dont la plupart ont fait l’objet d’arrestations arbitraires ? Mais la vraie question est plutôt de savoir s’il en a seulement la capacité.

Cette liste que nous reprenons ci-dessous n’est que partielle. Il appartient aux responsables de l’UDPS de communiquer aux congolais et particulièrement aux membres des familles la liste complète de leurs membres qui sont portés disparus après la libération des prisonniers par Félix Tshisekedi. Qu’on aime ou pas l’UDPS, ces victimes disparues sont d’abord des congolais, et personne ne peut contester le courage dont la plupart de ses combattants ont fait preuve depuis des années pour défendre leurs idéaux. Il s’agit de :

  1. Beya Jéco, (Prison de Ndolo),
  2. Ambunga  Ndjoli,( Demiap)
  3. Lolendo Mbo, ( ANR)
  4. Kanyinda Mbowa (ANR),
  5. Kawaya Zéphirin (Demiap)
  6. Mbulandingi Paulin) (ANR)
  7. Muabila Jacquemain (ANR),
  8. Mme Ngoya Bernadette ( Ndolo)
  9. Mulaj a muteb                (Makala)
  10. Kadima Katomba (Makala)
  11. Kabongo Tshienda(Ndolo)
  12. Mulonda Georges  (Demiap)
  13. Kalonji Ndibu          (Demiap)
  14. Nzinga Muananvuvu( ANR)
  15. NdalaKalenda          (ANR)
  16. Don de Dieu Kanyonga (ANR)
  17. Shambuyi Kabangu,       (Ndolo),
  18. Richard Mbuyi                (Ndolo)
  19. Mazarin
  20. Kapinga Fatu
  21. Jacques
  22. Mpoyi Obias
  23. Kanyonga Tdjikuba Kuba
  24. Kabangu Shambuyi
  25. Mokato
  26. Paul
  27. ….

Beaucoup d’entre ces disparus étaient injustement et arbitrairement incarcérés  dans les geôles de «Kabila». Nous demandons à toutes les personnes qui auraient des informations qui peuvent faire éclater la vérité sur les traitements dont ces personnes disparues auraient fait l’objet, ou qui détiendraient des preuves de vie de l’une ou l’autre de ces victimes de «Joseph Kabila», de nous le faire savoir ou de les communiquer à leurs proches, à la justice internationale ou encore à toute l’opinion publique nationale et internationale. 

Au cours de l’enquête, nous avons appris l’existence des rapports décrivant les supplices d’une cruauté sans nom qu’ont subi certains de ces combattants ou d’autres manifestants après leurs arrestations et leurs mises à mort par les sbires de «Joseph Kabila». Nous nous étonnons donc du silence de la MONUSCO à ce sujet. Il est plus qu’urgent de faire connaitre la vérité et toute la vérité, au peuple congolais et aux familles des disparus ! Car laisser ces personnes dans les oubliettes de l’anonymat équivaut à les condamner deux fois !

Ceux qui clament à tue-tête que Félix Tshisekedi est bel et bien au pouvoir ont ici la preuve flagrante que leur président nommé n’est même pas capable de protéger ni de défendre le dossier de ses propres combattants qui ont sacrifié leur vie pour la lutte politique de l’UDPS ! S’ils ont encore quelques doutes, ils n’ont qu’à lui apporter de toute urgence les dossiers que nous présentons ici, au lieu de faire le jeu des médias mensonges qui profitent de la libération de quelques prisonniers dits «emblématiques» (comme si leurs vies valaient plus que celles des autres ) pour cacher sciemment les horribles crimes contre l’humanité commis par « Joseph Kabila » et que Félix Tshisekedi voudrait couvrir par son silence complice.   Nous y reviendrons.

Paris, le 29 mai 2019

Candide OKEKE

L’ŒIL DU PATRIOTE

 

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