VIDEO/TEXTE/AUDIO : Lettre au peuple congolais – Honoré Ngbanda dévoile la fraude électorale programmée par “Kabila” et ses complices au sein de la CENI

Version VIDEO du message d’Honoré Ngbanda aux congolais :

Version AUDIO (Mp3) du message du PN: 

http://k003.kiwi6.com/hotlink/z39koa54lu/Honor_Ngbanda_d_voile_comment_Kabila_et_ses_complices_pr_parent_la_fraude_lectorale_en_RDC.mp3

Fraudes électorales- Débat des cadres de l’APARECO version AUDIO/You tube :

Version AUDIO/MP3 du débat des cadres de l’APARECO :

http://k003.kiwi6.com/hotlink/3hugofqyik/DEBAT_DES_CADRES_DE_L_APARECO_SUR_LA_FRAUDE_ELECTORALE_ORGANISEE_PAR_LA_CENI_EN_RDC.mp3

 

Version Texte du message du Président national :

Lettre au peuple congolais

Voici une des raisons pour lesquelles je vous demande de ne pas croire aux promesses chimériques des élections dites démocratiques en RDC pour mettre fin à l’occupation :

Les secrets de la manipulation du dispositif électoral par la CENI pour perpétuer le régime sanguinaire du « Tutsi-power » en RDC !

Par Honoré Ngbanda Nzambo Ko-Atumba

 

Mes chers compatriotes,

 

Un grand leader de l’histoire de l’humanité, Mahatma Gandhi pour ne pas le citer, a dit : «Dès que quelqu’un comprend qu’il est contraire à sa dignité d’homme d’obéir à des lois injustes,aucune tyrannie ne peut l’asservir » (ndlr : c’est moi qui souligne).  

Depuis la campagne des mascarades électorales de 2006 durant laquelle on vous a gavé avec des mirages du « retour de la paix, de la démocratie et du développement en RDC », j’ai parlé, j’ai crié, et je vous ai même exhibé publiquement  au Centre d’Accueil de la Presse Etrangère (CAPE) à Paris en 2005, et cela au risque de ma vie, des documents classés top-secrets de l’Union Européenne sur la manipulation des élections en RDC, élections dont l’issue était déjà déterminée et programmée d’avance. Vous ne le saviez peut-être pas, c’est la diffusion de ces documents secrets de l’UE qui m’a coûté la contrainte de ne plus séjourner en Europe durant des années. Je n’en dirai pas plus. Mais malgré ces preuves, vous ne m’avez pas cru. Vous êtes allés, comme des moutons, aux élections, vous avez voté pour Jean Pierre Bemba. Mais il n’a jamais eu l’impérium ! Et vous connaissez la suite.

En 2011, j’ai récidivé et je vous ai prévenu que votre candidat, monsieur Etienne Tshisekedi, gagnera certainement les élections aux urnes, mais il n’obtiendra jamais l’impérium parce qu’il ne sera jamais plébiscité par le résultat proclamé par le régime d’occupation avec lequel vous tenez toujours d’aller aux élections. Etienne Tshisekedi et les autres politiciens congolais vous ont rassuré que les « décideurs occidentaux » avaient fourni toutes les garanties pour le respect des résultats des urnes. Mais une fois de plus, comme en 2006, Etienne Tshisekedi a gagné les élections aux urnes, mais il n’a jamais reçu l’impérium qu’il a réclamé avec l’organisation des marches et des journées « villes-mortes » jusqu’à sa mort ! Plusieurs de nos enfants y sont morts pour rien, sous les balles des occupants pour réprimer ces manifestations !

En 2016, je suis revenu à la charge pour vous prévenir que, arrivé à la fin de son mandat, l’imposteur rwandais, Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila, n’organisera pas des élections car il a signé des accords lors des rencontres secrètes qu’il a eues avec la prétendue opposition congolaise dans les villes d’Europe, au terme desquels les opposants congolais lui ont accordé un glissement de quelques années contre des postes au gouvernement et de l’argent. Vous ne m’avez pas écouté non plus. D’autres m’ont même copieusement injurié et vilipendé. Vous avez préféré plutôt attendre naïvement, comme toujours, les promesses des cartons jaunes et des cartons rouges que les mêmes politiciens véreux et corrompus vous ont promis à la fin du mois de décembre de l’année 2016! Mais arrivé à l’échéance, au lieu du carton rouge promis, les mêmes leaders politiques, avec l’aide de la CENCO, vous ont plutôt produit un Accord bidon, dit «Accord de la Saint-Sylvestre» pour donner un autre glissement d’un an au régime d’occupation tutsi-rwandais.

Aujourd’hui encore, les mêmes hommes politiques vous promettent des élections « démocratiques » pour la fin de cette année 2018 ! Et beaucoup parmi vous se trémoussent d’espoir que ces élections-là vous apporteront cette fois-ci la solution à la crise d’occupation de votre pays! Avez-vous déjà vu dans l’histoire un peuple aussi naïf ? Comment pouvez-vous croire aux promesses des élections lorsqu’un dirigeant d’une grande formation politique de l’opposition, l’UDPS pour ne pas la citer, vient de déclarer haut et fort : « Je ne suis pas sûr que les élections se tiennent parce que le processus électoral reste opaque, il y a cette histoire de machine à voter que nous ne voulons absolument pas, nous allons rejeter avec la dernière énergie. Il y a le fichier dans lequel on retrouve des enfants même des bébés. Il y a encore beaucoup de couacs parsemés par ce pouvoir pour qu’on ne puisse pas avoir des élections ». Et le même leader ajoute péremptoirement, sans sourciller : «Je suis de ceux qui ont toujours pensé que monsieur Joseph Kabila ne veut pas quitter le pouvoir ». Alors pourquoi vous emmène-t-il aux élections avec un homme qui ne veut pas quitter le pouvoir et qui garde en même temps tout le pouvoir d’organiser une mascarade comme les autres années pour rester toujours au pouvoir ? Et pourquoi continuez-vous à suivre de telles personnes ?

                                                                                               X

                                                                                X                              X

 

Les éléments secrets de la manipulation du dispositif technique au sein de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI)

 

Chers compatriotes,

Voilà pourquoi devant cette énième mascarade, je me vois dans l’obligation morale de m’adresser à vous, une fois de plus, pour vous présenter, comme je l’ai fait en 2005, les éléments secrets de la manipulation des données électroniques telle qu’orchestrée au sein de la CENI, avec la complicité des lobbies maffieuses internationales et de nos propres concitoyens congolais corrompus, dans le but avéré de fausser le résultat de vos élections et favoriser, une fois de plus, le maintien de «Kabila» et du régime tutsi-rwandais au pouvoir à la tête de notre pays. Mais heureusement, comme dit un adage lingala : «Soso pembe ezangaka mboka te » (la version française de «Il n’y a pas de règle sans exception»), quelques patriotes congolais, œuvrant au sein de la CENI, scandalisés et outrés par l’ampleur de la mascarade, m’ont fait parvenir un rapport volumineux sur les manœuvres qui se trament au sein de cette machine à tricher.  Je vous livre donc ici, quelques détails accablants de ce complot.

Pour comprendre l’ampleur de l’opération de fraude en cours au sein de la CENI, et selon les explications détaillées qui nous ont été fournies par des experts congolais qui œuvrent au sein même de cette institution, je voudrais avant tout vous décrire brièvement l’ossature de la CENI avec les fonctions que chacune de ses structures est appelée à jouer dans cette entreprise infernale de fraude en faveur de «Joseph Kabila» et du Tutsi-power pour leur garantir le maintien au pouvoir et le contrôle de la RDC ad vitam aeternam.

La CENI est composée de 2 grandes structures : le Centre national de traitement (CNT) et leBureau National des Opérations (BNO). Et voici comment les fonctions de chacun des deux organes comportent des clés qui permettent à leurs agents de manipuler les opérations de vote :   

 

 A. Centre National de traitement(CNT)

 

Le centre national de traitement constitue le cerveau moteur de la CENI. C’est à ce niveau que les élections s’organisent sur le plan informatique. Le CNT exerce les fonctions suivantes :

 

  1. La création des logiciels: les ingénieurs  informaticiens affectés au Centre National  de traitement(CNT) sont des concepteurs et développeurs des logiciels qui gèrent les élections sur toute l’étendue de la RDC.
  2. Les compilations des données électorales: les ingénieurs du CNT s’occupent de la fusion de toutes les données informatiques et du traitement de celles-ci pour produire les résultats finals des votes. 
  3. La gestion des électeurs: ces ingénieurs gèrent les bases de données comme Oracle, SQL Serveur et le serveur Postgress,qui servent  à gérer les électeurs sur toute l’étendue de la RDC. C’est à ces deux niveaux (compilation des données et gestion des lecteurs) que grâce à la corruption des ingénieurs, des candidats perdants au niveau des élections législatives et locales négocient la manipulation de leurs votes au détriment de vrais vainqueurs du scrutin.
  4. La gestion des candidats pour les élections présidentielles, législatives, provinciales et locales. A ce niveau, Il existe un logiciel baptisé «gestion des partis politiques et des candidats » et dont la mission consiste à gérer tous les candidats autrement dit, leur identification avec le traitement de leurs photos passeports.Signalons en passant qu’actuellement, cette mission est strictement confiée aux informaticiens sud-africains envoyés par l’ancien président sud-africain Jacob Zuma à « Kabila » en guise de « cadeau ».
  5. La gestion des serveurs et des clients serveur: la gestion des serveurs opère des ajouts dans les nouveaux serveurs, de la création de configurations spécifiques de serveurs, de la modification de connexions réseau ou de la définition d’options de configuration de serveurs destinée à améliorer les performations des bases de données. Les « Clients-serveurs » sont des ordinateurs connectés en réseau local pour s’échanger les données entre eux.

Soulignons ici que le Centre National de Traitement a trois serveurs à savoir, un serveur au Centre National de Traitement basé à Kinshasa, un autre serveur en Belgique et un 3è enCorée du Sud. Tous les trois serveurs contiennent les mêmes données et les mêmes configurations. Mais curieusement : les trois serveurs ne sont pas connectés entre eux ! Ce qui fait qu’il n’existe aucune synchronisation entre les trois serveurs pour assurer la sauvegarde automatique des données, ni pour en vérifier l’uniformité en temps réel, ni encore pour en assurer la sauvegarde en cas de catastrophe.

  1. La gestion des résultats finaux: ce  sont les ingénieurs de ce  Centre National de Traitement (CNT) qui compilent seuls tous les résultats partiaux des votes et gèrent les résultats finaux des élections. C’est une mission hautement stratégique qui détermine l’issue même des élections!
  2. La gestion des ordinateurs et de ses déploiements: tous les ordinateurs portables, les imprimantes stockés dans le dépôt de la CENI sur l’avenue des Hauts Commandements à Gombe sont gérés par les ingénieurs étrangers du Centre National de Traitement (CNT).
  3. La maintenance des logiciels et des ordinateurs: la maintenance et la mise à jour de tous les logiciels créées par les ingénieurs de la CENI sont assurées  par les ingénieurs du CNT.  

 

B. Le Bureau National des opérations

Le Bureau National des Opérations (BNO) s’occupe de la matérialisation ou du déroulement concret des activités électorales sur toute l’étendue du territoire national. Ses principales missions sont les suivantes :

  • La gestion des ressources humaines: le Bureau National des Opérations s’occupe de la gestion du personnel de la CENI. C’est ce poste qui fut géré longtemps par Flavien Misoni – le cousin de l’Abbé Apollinaire MaluMalu – qui occupe aujourd’hui une fonction plus élevée de Secrétaire exécutif de la CENI. Ce poste de gestion des ressources humaines est hautement stratégique car c’est à ce niveau que s’opère, comme nous allons le voir ci-dessous, la sélection des hommes et des femmes appelés à œuvrer tous en faveur de la victoire d’un seul candidat (Joseph Kabila) et de sa famille politique ! 
  • Le déploiement des équipements électoraux sur terrain: Cette mission du déploiement des matériaux électoraux était jusqu’ici confiée aux éléments de l’ONU en RDC (la MONUSCO), grâce à son imposante flotte aérienne et à son riche parc automobile. Maintenant que « Kabila » semble renoncer à l’aide internationale, on voit mal comment il va suppléer au manque de transport pour le déploiement du matériel de vote.
  • La formation des agents électoraux: initialement tout agent de la Commission Electorale Nationale Indépendante devait être formé pour assumer un travail de qualité. Ici aussi, le Bureau National des Opérations sélectionne les futurs agents électoraux en fonction de leur appartenance au camp du candidat « Kabila » et sa famille politique !
  • Le transfert des données physiques vers le bureau national: Les superviseurs nationaux et les techniciens nationaux de la CENI sont chargés de collecter toutes les données : des bulletins de vote, des ordinateurs, des imprimantes, donc matériaux électoraux, à travers toute l’étendue de la République Démocratique du Congo. Les témoins des candidats ne sont pas associés à cette opération délicate !

Et c’est à ce niveau des opérations que s’organise principalement le gros des opérations de fraude (ou de substitution) des matériaux électoraux. Or, les agents opérant dans ce secteur du BNO sont tous triés sur les volets : ils sont presque tous choisis selon le critère de leur obédience au PPRD ou selon leur appartenance au giron de la « kabilie » en général.

Voici les éléments secrets du piège : 

1. Le payement des agents 

Tous les agents du bureau National des Opérations sont payés par le ministère de l’Intérieur, à l’exception des agents du Centre National de Traitement qui, eux, sont payés par le Programme des Nations Unies pour le Développement(PNUD). Des salaires exorbitants qui varient entre 1500 US et 10.000 US par mois.

2. L’affectation des agents étrangers à des postes-clés de la CENI

a) Il nous a été signalé la présence de 6 informaticiens Tutsi-rwandaisau sein du Centre National de Traitement (CNT) dont 4 jeunes femmes et deux hommes ! Ces agents informaticiens tutsi-rwandais ont été choisis et dépêchés par le gouvernement du Rwanda pour occuper ces postes stratégiques au sein de la CENI. Pourquoi ?     

b) Il y a aussi 6 informaticiens sud-africains au Centre National de Traitement (CNT) qui y évoluent comme des «électrons libres» à cause des liens qu’ils entretiennent directement avec leur pays d’origine d’où ils reçoivent des directives. 

3. Le logiciel de doublon

Ce software secret a été créé par des ingénieurs américains d’origine haïtienne affectés au Centre National de Traitement de la CENI dès le début. C’est grâce à ce fameux logiciel que les résultats de vote de Jean-Pierre Bemba (en 2006) et d’Etienne Tshisekedi (en 2011) ont été trafiqués en faveur d’Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila. Les «codes-sources» permettant l’accès à ces logiciels étaient exclusivement conservés par ces ingénieurs haïtiens qui auraient quitté le pays. Ces   logiciels sont actuellement gérés exclusivement par des ingénieurs tutsi-rwandais et sud-africains !

Et ce logiciel a deux fonctions principales:

  • Primo: elle multiplie le nombre des électeurs pour le compte du candidat favorisé, dans un algorithme concis et appliqué pour un résultat programmé d’avance. Autrement dit, ce logiciel est destiné à tricher en gonflant le nombre des électeurs en faveur d’un candidat donné. En l’occurrence «Joseph Kabila» pour les présidentielles et ses partisans pour les législatives et les locales.
  • Secundo: elle supprime les redondances des noms dans une base de données, ou les répétitions des électeurs dans une base de données. Autrement dit, ce logiciel a la mission d’effacer les traces des opérations de fraude dans une base de données pour prévenir un éventuel contrôle!  

4. Vote électronique et les nouvelles machines

Le vote électronique est un système de vote dématérialisé. Le terme désigne aussi bien le vote par Internet. Ce qui signifie que le logiciel créé par l’informaticien devra gérer localement le réseau étendu du fonctionnement optimal de vote, le web, ainsi que les machines à voter Installées dans toute l’étendue de la République Démocratique du Congo. Ces machines sont programmées pour être utilisées pour les présidentielles et les législatives.

Cependant, il y a un problème très sérieux dans les nouvelles machines à voter (ou le vote électronique) au sein de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). En effet, le système de logiciel créé et installé dans chaque machine ne permet pas que les ordinateurs se connectent en réseau. Ce qui rend opaque le contrôle des données enregistrées durant le vote par chaque ordinateur. L’expert manipulateur de l’ordinateur devient ainsi le seul maître des données de vote à enregistrer et du résultat final de vote à proclamer ! Or, comme nous avons vu, les agents électoraux et les ingénieurs étrangers du Centre National de Traitement (CNT) et du Bureau National des Opérations (BNO) sont tous des « agents en mission » pour le compte de «Kabila»! Ainsi, la boucle est bouclée !

 

Chers compatriotes, 

Devant le tableau que présente cet ensemble infernal des dispositifs matériel et humain mis en place au sein de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI),comment un homme ou une femme raisonnable peut-il imaginer un seul instant que «Kabila» et les siens puissent quitter le pouvoir par la voie des urnes? Avec une telle machine à tricher appelée CENI, « Kabila » pourra même faire voter son chien s’il veut ! Et voilà pourquoi je vous ai dit maintes fois : «Tant que le régime d’occupation demeurera en place en RDC, les Congolais pourront voter mille fois, mais ils n’éliront jamais leurs candidats » !         

 

Et voici les difficultés que rencontreront les témoins des candidats de l’opposition pour contrôler les résultats du vote:

  1. Le logiciel avec son interface Windows ne peut pas se connecter en réseau. Donc aucun témoin des autres candidats autre que « Kabila » ne saura contrôler l’ensemble du dispositif électronique ! Car seuls la CENI et le Ministère de l’intérieur disposeront des données de l’ensemble du réseau !   
  2. Les machines de vote ne sont pas connectées en réseau local ni étendu.
  3. Les données de vote ne seront pas transférables directement sur le serveur. Ce qui ouvre la voie aux agents de la CENI à toutes sortes de manipulation des résultats de votes !
  4. Il n’y a pas d’accès permanent à l’Internet sur chaque ordinateur local. Une autre porte ouverte à la manipulation durant la période de coupure Internet !
  5. Les données ne seront pas sécurisées. On peut donc changer le disque dur en route vers le CNT. C’est la méthode classique de toutes les fraudes électorales.
  6. Le système de logiciel créé par la compagnie Sud-coréen n’est pas sécurisé. Il y a donc une large ouverture à la manipulation !

Que devra donc faire le peuple congolais ?

Chers compatriotes,

Comme en 2005, 2011, 2016 et 2017, je viens une fois de plus vous prévenir et vous apporter des informations véridiques qui prouvent que les ennemis qui occupent aujourd’hui notre pays par la force et la ruse ne le quitteront jamais par la voie des élections. Voilà pourquoi je vous demande cette fois-ci encore:

  • De boycotter toute organisation et toute préparation des élections dans notre pays.
  • D’organiser une forte mobilisation de tous les Congolaises et Congolais de la diaspora et de l’intérieur du pays pour exprimer à la classe politique congolaise et à la communauté internationale votre ras-le-bol et votre souveraine volonté de mettre d’abord fin au système d’occupation avant d’envisager l’organisation des élections réellement démocratiques et transparentes.
  • D’entreprendre tous ensemble une série d’actions populaires de désobéissance civique pour stopper la spirale de la misère et de l’humiliation en paralysant le fonctionnement des institutions du régime d’occupation en vue de précipiter la libération de la République Démocratique du Congo, notre pays.

Vous n’avez plus une autre voie. C’est la seule qui vous reste aujourd’hui. Persévérez ! Persévérez ! Car, quelle que soit la longueur de la nuit, le jour finit toujours par se lever !

Ingeta !

Que Dieu vous bénisse et bénisse le Congo !

Honoré Ngbanda-Nzambo Ko Atumba

Président national de l’APARECO

 

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