FLASH/François Misser, un journaliste colonialiste au service de Kagame l’Hitler Africain, s’en prend à Mr Honoré Ngbanda pour son combat patriotique!

FLASH

François Misser, un journaliste colonialiste au service de Kagame l’Hitler Africain, s’en prend à Mr Honoré Ngbanda pour son combat patriotique!

Mise au point de l’APARECO suite au torchon

paru dans La Libre Afrique

Dans le livre de Mr Honoré Ngbanda co-écrit avec Patrick Mbeko« Stratégie du chaos et du mensonge – Poker menteur en Afrique des Grands Lacs » publié en 2014 aux éditions l’Erablière , dès l’introduction de l’ouvrage, les lecteurs sont alertés contre les « médias au service  des gouvernements dans les conflits armés ». Les auteurs mettent ainsi l’opinion en garde contre ces médias qui « prennent (…) soin de cacher soigneusement à leur propre public ainsi qu’à ceux des pays agressés les véritables motivations économico-financières et géostratégiques de leurs gouvernements et des multinationales tapis derrière les gouvernants.(…) »(page 19). Un peu plus loin à la page 20 du même livre, ils ajoutent : « Pour ce qui concerne l’Afrique, les médias occidentaux fabriquent et diffusent des informations mensongères, parfois avec des témoignages farfelus rien que pour ternir l’image des hommes politiques africains désignés comme des cibles à abattre. Obéissant aux ordres, relayant la volonté inavouée des gouvernements respectifs, les médias occidentaux s’adonnent allègrement aux mystifications et aux dénigrements en règle des dirigeants africains qui refusent de courber l’échine devant les injonctions infantilisantes et devant l’insatiabilité des dirigeants occidentaux pour les richesses des pays africains »  

C’est ainsi que  l’APARECO a pris connaissance, sans surprise, mais avec dédain et dégout, de la réaction épidermique d’un de ces journalistes des médias-mensonges, qui vient de produire un «torchon» à l’issu de la conférence de presse de Mr Honoré Ngbanda à Bruxelles ce jeudi 1er Mars. Mr François Misser, car c’est de lui qu’il s’agit, correspondant pour BBC Afrique et La Libre Afrique, autoproclamé «spécialiste de l’Afrique centrale» pour avoir écrit entre autres, un livre interview en faveur du sanguinaire Paul Kagamé intitulé « Vers un nouveau Rwanda ? Entretien avec Paul Kagame » paru en 1995, vient de dévoiler sa vraie face et ses véritables objectifs à travers un article stupide et nauséabond qui crache sur des millions de morts et de victimes congolaises de l’occupation rwandaise en RDC. En effet, en donnant l’impression de vouloir s’en prendre au Président de l’APARECO, le but avéré poursuivi par ce triste individu est bel et bien de brouiller le fond du message de Mr Honoré Ngbanda qui dénonce et lutte contre l’occupation de la RDC par le régime de Paul Kagamé.

A la lecture de son « torchon », on comprend aisément que ce «nègre de service» était envoyé en mission spéciale au Press Club Europe par ses maîtres de Kigali et de Kingakati. Il a quitté la salle avant même la fin du message de Mr Honoré Ngbanda parce qu’il savait probablement ce que contiendrait sa feuille de choux avant même d’avoir écouter l’orateur. Sa présence n’était qu’un prétexte pour déverser sa haine contre le leader de l’APARECO et son mouvement.  

Ainsi, pour François Misser, dénoncer l’occupation rwandaise et les nombreux crimes que Kagamé et «Kabila» ont commis en RDC, c’est commettre le crime de… «xénophobie»! Alors, pour mériter les dollars que ses pourvoyeurs lui ont donné, l’homme verse dans l’excès de zèle et descend jusqu’aux égouts avec des injures les plus infamantes contre Monsieur Honoré Ngbanda, foulant aux pieds les règles élémentaires d’objectivité, de courtoisie et de correction qui s’impose aux journalistes professionnels. 

Dans son article, François Misser se montre également très virulent du fait des mesures de sécurité prises par l’APARECO lors de cette conférence de presse. Alors que la plupart des services de sécurité en Europe renforce les mesures de protection de la population, Mr Misser lui, s’offusque de celles prises par l’APARECO qu’il va jusqu’à traiter de « milice » du fait que toutes les personnes voulant participer à la conférence devaient être contrôlées à l’aide d’un détecteur de métaux. Or, cette précaution n’est qu’une mesure habituelle de l’APARECO pour toutes les activités auxquelles elle convie le public. François Misser , dont il y a lieu de se poser la question sur ses véritables intentions lors de cette conférence ne s’arrête pas là , il tente en plus de minimiser les menaces de mort dont le Président national de l’APARECO fait l’objet alors que si réellement son intention était d’informer ses lecteurs, en se rapprochant de la police française ou par d’autres canaux,  il aurait simplement pu avoir la confirmation que des personnes s’étaient bel et bien introduites dans le domicile parisien de Mr Honoré Ngbanda il y a quelques mois , avec l’intention de l’assassiner (une plainte a été déposée) et dans leur fuite précipitée ces individus ont laissé une des armes blanches qu’ils avaient .

Ainsi, plutôt que de réagir au contenu même du message important que le Président de l’APARECO a adressé à la communauté internationale et au peuple congolais , il a préféré à dessein tenter de dérouter ses lecteurs en se faisant le relais de toutes les inepties véhiculées contre Mr Ngbanda dans le but clair aujourd’hui d’essayer d’empêcher les congolais de capter le message libérateur du leader de l’APARECO qui les invite à contrer efficacement le processus d’occupation et de balkanisation en cours en RDC. Mais à quelque chose, dit-on, malheur est bon. En effet, grâce à cette pitoyable et vaine tentative de l’émissaire de Paul Kagame, les congolais ont pu désormais l’identifier clairement comme l’un de ces agents camouflés au service de l’occupation et de la balkanisation de la RDC. 

Mais qu’à cela ne tienne, face à ce journalisme des fonds d’égouts, qui a suscité une profonde indignation dans les rangs des patriotes congolais, l’APARECO invite plutôt le public à se faire son opinion  en lisant cette fois un autre reportage, celui d’un autre journaliste africain, Monsieur Ghislain ZOBIYO, qui a assisté à la même conférence de presse et posé sa question à monsieur Honoré Ngbanda. Ce journaliste du  média « Brussels Information Press » produit, non seulement un compte-rendu fidèle de la conférence, mais il a aussi fait son analyse et son évaluation de journaliste au sujet des thèmes développés par le conférencier.  

Nous reproduisons ci-dessous le texte de l’article de monsieur Ghislain ZOBIYO (A lire ici)  et laissons à nos lecteurs le soin de le comparer avec le «torchon» produit par le journaleux fantaisiste François MISSER qui s’inquiète et s’enflamme parce que les Congolais ont décidé de se mettre débout pour stopper le processus d’occupation et le pillage des richesses de la RDC dont se nourrissent les vautours et les rapaces de son espèce. Il n’est malheureusement pas le premier, et comme pour tous ceux qui l’ont précédé, il apprendra à ses dépens que plus rien (ni ses mensonges ni ses injures) n’arrêtera la marche entamée par les congolais pour la libération de la RDC. Les Congolais sont de plus en plus nombreux à avoir compris le combat que mène Mr Honoré Ngbanda pour la libération de la RDC,  et rien ne viendra les distraire. Que ceux qui ont des choses à reprocher à Mr Honoré Ngbanda avec des preuves à l’appui (et cela fait des années que nous le leur demandons) qu’ils s’adressent aux tribunaux. Le peuple congolais a une priorité vitale aujourd’hui qui est celle de libérer la RDC. Nous n’accepterons donc plus que l’on vienne nous distraire !

Paul Kagame pour qui François Misser travaille n’est autre que celui au sujet duquel des experts comme  Filip Reytjens  du TPIR ont dit qu’il est « le plus grand criminel encore en fonction aujourd’hui ». Voilà les vrais criminels avec du sang dans leurs mains, mais qui ne semblent pas gêner François Misser ! Cependant, tôt ou tard, la roue de l’Histoire contraindra cet Hitler africain et tous ses complices, cachés et connus, à rendre compte des crimes de guerres et crimes contre l’humanité ainsi que des pillages des immenses richesses de la RD Congo. Mr François Misser ferait mieux de commencer à méditer à ce sujet. A bon entendeur…

Paris, le 06 Mars 2018

L’ŒIL DU PATRIOTE 

Candide OKEKE

Vice–Présidente nationale en charge de la Planification, de la  Communication 

de l’APARECO et de la coordination de activités du Président national

APARECO / Conférence de presse sur la crise en RDCongo

Honoré Ngbanda Nzambo appelle à la mobilisation nationale pour sortir la RDC de l’ornière

Publié par Ghislain Zobiyo le

La conférence de presse de “l’Alliance des Patriotes Pour la Refondation du Congo” ( APARECO) a permis d’éclairer une fois de plus l’opinion nationale et internationale, sur les origines de la situation politique et sociale délétère en République Démocratique du Congo. Une situation qui en 22 ans, a déjà coûté la vie à 12 millions de personnes, hommes, femmes, enfants et de bébés selon les chiffres qui nous ont été communiqués, pour des raisons liées au pillage des ressources naturelles immenses de ce pays-continent, aussi bien des voisins directes que des multinationales étrangères du monde. Une responsabilité qui incombe au premier chef, à la classe politique, aux dirigeants qui se sont succédés, de ne pas assurer une redistribution de ces richesses que la nature a pourvu, pour le bien-être de ce peuple qui n’a pas besoin de l’aide étrangère, mais aussi à une opposition qui ne pèse pas au niveau de l’échiquier politique en RDCongo (les intérêts egoïtes des uns primes sur l’intérêt général de la nation).

A l’entame de cette conférence de presse où ont pris part la presse nationale et internationale, la diaspora congolaise et amis de la République Démocratique du Congo, une minute de silence a été observée en mémoire des récentes victimes (une douzaine) de la répression policière, lors de la marche pacifique en janvier dernier, contre le maintien au pouvoir du président Joseph Kabila en RDCongo.

Pendant plus de 45 minutes, Honoré Ngbanda Nzambo, Président d’APARECO et Responsable du Pilotage stratégique du Conseil National de Résistance du Congo (CNRC), a non seulement adressé son message aux participants sur les origines de la crise que traverse son pays, les acteurs nationaux et internationaux de cette crise, mais aussi a présenté les moyens de sortie de cette crise, proposés par son alliance.

Le cri d’alarme du Président de APARECO, Honoré Ngbanda Nzambo (présent virtuellement à cette conférence, pour des raisons de sa sécurité, nous a-t-on dit ), sonne comme un cri du coeur afin d’éviter que son pays ne sombre dans une tragédie. On se rappelle à ce propos, du communiqué du groupe politique belge CDH (Centre Démocrate Humaniste), qui en janvier 2018, par la voix de ses ténors : Georges DALLEMAGNE, Joëlle MILQUET et Pierre KOMPANY interpellait la Belgique à agir fermement, à élargir des sanctions ciblées et à soutenir la population congolaise victime de la répression dans la violence des autorités congolaises. La marche pacifique du 31 décembre 2017 du Comité laïc de coordination avait fait au moins 12 victimes parmi les manifestants, ou encore la profanation des églises, où les prêtres sont gazés en plein culte religieux. « Alors que nous étions en train de prier, les militaires et les policiers sont entrés dans l’enceinte de l’église et ont tiré des gaz lacrymogènes dans l’église » où se déroulait la messe, avait déclaré à l’AFP un chrétien de la paroisse Saint-Michel, dans la commune de Bandalungwa (centre), à titres d’exemples. (Lire notre article http://www.bipmedia.be/spip.php?article508&var_mode=calcul#). Le droit de manifester pacifiquement pour une cause semble dès lors interdit en RDCongo.

Suite à l’absence de volonté politique réelle de mener à bien à la transition démocratique pacifique en accord avec la constitution, et surtout la mise en application de l’Accord Politique du 18 octobre 2016, baptisé “Accord de la Saint Sylvestre” conclu le 31 décembre 2016 entre les forces politiques de la majorité présidentielle, l’opposition politique, l’opposition républicaine, et la société civile, et au regard de la situation incessante d’atteintes aux libertés et droits humains décriée par APARECO , les dirigeants de l’Alliance des Patriotes pour la Refondation du Congo ont lancé un vaste champ de 7 propositions d’actions pour tenter de sortir le pays de l’impasse, en clair “mettre fin à l’occupation et libérer la RDC” selon Honoré Ngbanda. C’est par exemple, la proposition de création d’un Front du Salut public, aux multiples objectifs : de préparer et conduire le peuple congolais à se libérer du joug de l’occupation, d’appeler le peuple à la désobéissance civique, dans tous les secteurs de la vie nationale pour paralyser le fonctionnement des institutions, ou encore une invitation des militaires, des policiers et les agents des services spéciaux congolais à soutenir le peuple dans son processus de soulèvement populaire. Il en est de même de cette proposition, où le Front patriotique encadre le peuple congolais et l’amène à s’approprier tous les sièges des institutions à travers le pays pour marquer sa volonté de changement. Quand à la diaspora congolaise, celle-ci est invitée à occuper pacifiquement toutes les ambassades de la RDC dans les grandes capitale du monde.

La question qu’on se pose devant toutes ces propositions d’actions est de savoir, ont-elles eu un écho ou auront-elles un écho favorable ? bien que légitimes ?. Cette même question a été posée au Président de APARECO qui a répondu par téléphone à toutes les questions des participants. A chacun de se faire une opinion sur l’impact de ces actions sur le terrain des opérations (les villes en RDCongo), la diaspora congolaise à travers le monde, … Bien que les résultats des actions menées soient mitigés d’après notre analyse et suite à la réponse du Président de APARECO, celui-ci a rappelé cependant, que le devoir de libération du peuple congolais incombe à chacun, quelque soit sa classe politique, sociale, … C’est à chacun de bouger d’unir les efforts si on veut un changement en RDCongo. Il a rappelé aussi que le peuple congolais doit d’abord compter sur lui-même. “Aucun changement ne viendra si nous ne bougeons pas, que chacun soit conscient de cela, a-t-il ajouté.

Devant la situation de crise que traverse la RDCongo et pour éviter la descente aux enfers d’une population appauvrie, assoiffée de changement, de vie meilleure, de respect de la constitution (Le président Joseph Kabila est hors-mandat depuis le 20 décembre 2016), le président APARECO a lancé un appel à la mobilisation nationale, au soulèvement populaire pour libérer le peuple congolais. Il a interpellé les institutions internationales à élargir leurs sanctions vis à vis des dirigeants de la RDCongo, bien que les épinglant dans le silence de la tragédie que traverse ce pays. Il a fustigé certains hommes d’Etats de l’Union Africaine pour leur complicité à la situation politique et sociale désastreuse de son pays. Aux hommes politiques de son pays, il lance un appel au sacrifice individuel pour léguer un héritage aux jeunes générations. Je cite : “Chacun est appelé à poser une brique. Sa brique doit contribuer à l’oeuvre de l’édification du monde. Cette brique est le sacrifice que nous consentirons pour les générations futures, pour qu’elles connaissent un mieux être. N’oublions pas mes frères que tôt au tard l’histoire nous jugera”. Enfin, à la jeunesse congolaise il a lancé un appel à la mobilisation. “Vous ne devez pas vous comportez en spectateurs, pour que d’autres jeunes se battent à votre place pour l’avenir et le devenir de votre pays, la RDCongo. Vous ne devez pas vous limiter à pleurer sur les échecs et les erreurs des générations qui vous ont précédé. Mais vous devez plutôt rebondir sur nos échecs et nos erreurs, pour innover et corriger la trajectoire que doit prendre le Congo de demain. Car le Congo sera demain, ce que vous aurez fait de lui aujourd’hui”.

La situation en RDCongo, tout comme celle d’autres pays d’Afrique, où, au terme d’un mandat présidentiel, où même avant le terme d’un mandat présidentiel, des manoeuvres de confiscation du pouvoir, par le pouvoir sortant (modification de la constitution en vue de se représenter, …) sont légion et détruisent toute évolution démocratique des peuples d’Afrique. Jeune, Joseph Kabila devrait montrer un bon exemple aux Africains et au monde au terme de deux mandats, alors même que sa trajectoire ne le prédestinait pas à la haute fonction suprême d’une république aussi immense que la RDCongo. Serait-il capable de donner l’impulsion démocratique, le changement tant souhaité et un espoir à ce peuple ? Il n’est pas trop tard, et l’histoire le retiendra.

De bons exemples existent aussi en Afrique où l’armée républicaine a su répondre aux aspirations du peuple en prenant sa cause : on se rappelle de la sortie de Blaise Compaoré au Burkina Faso en octobre 2014, le Président du Zimbabwe, Robert Mugabe avait remis sa démission au Parlement zimbabwéen, mardi 21 novembre 2017. Tout récemment le 14 février 2018, le Président Sud-africain Jacob Zuma démissionnait. Ces gestes posés par ces présidents(pas tous), suffisent à montrer la grandeur de ces pays épris de paix et de démocratie, la solidité de leurs institutions et de leurs administrations. L’Afrique Centrale, l’Afrique de l’Est, ;…, sont-elles capables de grandir démocratiquement, plutôt que de faire entendre les armes et d’interdire toute manifestation pacifique ?

Ghislain Zobiyo

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