FLASH/ Déclaration politique d’Honoré Ngbanda à l’occasion de la conférence de presse du CNRC au Press Club Europe à Bruxelles

FLASH !

      CONFERENCE DE PRESSE DU CNRC AU “PRESS CLUB EUROPE” A BRUXELLES       

Déclaration politique du Conseil National de la Résistance Congolaise (CNRC)

 Par Honoré Ngbanda Nzambo Ko Atumba  (Responsable du pilotage stratégique du CNRC et Président national de l’APARECO)

Voici 20 ans que la République démocratique du Congo notre pays, est en proie à une guerre internationale la plus cruelle et la plus meurtrière de l’histoire, après celle que le monde a connu durant la seconde guerre mondiale de 1940 à 1945. Si cette dernière guerre s’est déroulée à visage découvert, classant clairement les agresseurs d’un côté, les agressés et leurs alliés de l’autre, la guerre internationale du Congo qui s’est déclenchée en 1997 a la triste particularité de se dérouler sous les masques du mensonge : On a menti au peuple congolais dans tous les domaines ! On lui a menti sur les commanditaires de l’agression ; on lui a menti sur la nature même de l’agression qu’on a camouflée sous le nom de « rébellion » ; on lui a menti sur les causes de cette agression ; on lui a menti sur les origines réelles et les motivations profondes de cette agression ; on lui a menti sur l’identité des agresseurs …, on lui a menti et on continue à lui mentir sur tout durant 20 ans. Et grâce aux puissants médias internationaux, on continue aujourd’hui à empêcher au peuple congolais d’accéder à la vérité sur le drame que vit son pays, drame qui le propulse aujourd’hui à la tête du palmarès de la misère la plus noire du monde.


La crise multidimensionnelle qui déchire aujourd’hui la RDC repose donc sur le plus grand édifice du mensonge que le monde n’ait jamais connu jusqu’ici : il s’agit d’une très puissante association de malfaiteurs composée de lobbies politico-maffieux les plus puissants et les plus crapuleux au monde. Ces lobbies se font représenter sur le terrain des opérations au Congo par des états voyous d’Afrique en quête d’aventure et de fortune, sans foi ni loi, n’ayant comme seule doctrine que l’enrichissement malhonnête et l’expansion de leur espace vitale. Mais ce vaste complot international n’aurait jamais réussi avec autant de panache sans l’apport d’une élite congolaise compradore, corrompue, malléable à gré, irresponsable et immorale. La classe politique congolaise, toutes tendances politiques confondues, a déçu et démissionné devant ses responsabilités.

Le peuple congolais qui a couru pendant 20 ans derrière les mirages que les hommes politiques congolais leur ont fait miroiter, ce peuple-là est fatigué, déçu et en colère !

Oui, les congolais sont fatigués des promesses des mascarades électorales qu’ils savent dorénavant qu’ils ne sauront jamais

contrôler. Les congolais sont fatigués des marches, des villes-mortes, des concerts de casseroles, des cartons jaunes et des cartons rouges que les arbitres ne donnent jamais aux joueurs fautifs ! Les congolais ne veulent plus des dialogues, des accords, ni des transitions avec ou sans « Kabila » ! Aujourd’hui, le congolais de la capitale ou des villes de l’intérieur du pays, le congolais de la diaspora ou celui du fin fond de la campagne, n’a qu’un seul mot et un seul vœu dans sa bouche : « Rendez-moi mon Congo et ma prospérité !» (« zongisela nga Congo na nga » !)

Le peuple veut qu’on lui rende sa souveraineté et qu’on mette fin au cycle infernale de misère ! Il n’a pas besoin des formules alambiquées des politiciens en mal de pouvoir et d’argent facile.

Face à cette démission collective et individuelle d’une classe politique amortie et à bout de souffle, une vague de patriote résistants congolais a décidé de se dresser en guise d’alternative pour voler au secours du peuple congolais et répondre à son vœu le plus légitime. Ces patriotes résistants congolais ont choisi de ne pas se battre pour décrocher le pouvoir et occuper des postes ministériels dans un pays occupé et totalement en ruine. Ils ont plutôt choisi de se regrouper au sein du conseil national de la résistance congolaise (CNRC) pour emmener le peuple congolais vers la seule voie de sortie qui lui reste, à savoir celle de la révolution populaire pour renverser le joug de l’occupation, recouvrer « son Congo » et bâtir un Congo « souverain » et « prospère ».


Dès sa création, le CNRC bénéficie des infrastructures de l’APARECO le mouvement politique que je dirige et des celles des
autres groupes composants notre plateforme, pour assurer la mobilisation et l’encadrement des masses populaires sur le terrain en République démocratique du Congo. Il est évident qu’à ce stade de notre action nous ne pouvons nous permettre de livrer au public notre modus operandi ni notre stratégie de combat. Néanmoins, le CNRC reste largement ouvert à tout congolais mû par la volonté de libérer le pays du joug des étrangers qui œuvrent pour sa balkanisation et sa destruction. Tous les représentants du CNRC dans la diaspora et à l’intérieur du pays ont été instruits d’accueillir et d’orienter tous les patriotes qui adhèrent au combat de Résistance et de libération du pays.

C’est dans cette optique que sous ma direction, le CNRC s’engage demain, après avoir conduit le peuple congolais à se libérer du joug de l’occupation, à s’attaquer sans délais aux grandes origines des maux qui menacent l’existence de l’Etat congolais. La République démocratique du Congo est aujourd’hui malade de ses richesses scandaleuses. En effet, le régime d’occupation avec ses prédateurs internationaux ont développé le bradage, le pillage et le trafic des minerais ainsi que du bois au point de menacer la sécurité au niveau mondial. Le trafic des minerais stratégiques comme l’uranium a aujourd’hui des conséquences incalculables sur la sécurité internationale.


A ce sujet, le CNRC s’engage solennellement à renégocier après la libération de la RDCONGO, tous les contrats miniers, et cela dans le respect des seules normes internationales basées sur le principe du gagnant-gagnant (Win-Win).

L’absence voulue et calculée de la politique migratoire par le régime d’occupation a rendu aujourd’hui poreuses toutes les frontières de la RDC, favorisant ainsi l’infiltration et l’installation des groupes terroristes qui ont été chassés ailleurs de leurs bases de ravitaillement en pétrole, et qui cible aujourd’hui la RDC comme leur nouvelle base à cause de ses nombreuses richesses. Pour mettre fin à cette menace avérée, le CNRC s’engage à appliquer sans délais une politique rigoureuse d’immigration pour sécuriser les 9 frontières nationales. Nous en avons l’expertise.


Vingt années d’occupation, de pillages et de destruction systématique et volontaires des infrastructures économiques et sociales du pays ont plongé la RDC dans un gouffre de misère sociale sans précédent dans son histoire. Des générations entières sont condamnées durant plusieurs années à venir à l’abrutissement le plus ignoble. Ces générations sont en effet, volontairement exclues du rythme mondial du développement intégral et du progrès, et cela dans tous les domaines y compris celui de l’informatique, l’avenir de demain.

C’est pourquoi dès la Libération, le CNRC se fera le devoir de lancer en toute priorité un vaste programme pour la promotion de la santé d’une part et pour éradiquer la faim d’autre part. Ainsi, l’accès à l’eau, à la nourriture, à l’électricité, aux soins de santé, à l’hygiène public, à l’éducation … fera l’objet du projet prioritaire du CNRC.

 

Fait à Paris, le 07 Novembre 2017

Honoré Ngbanda Nzambo Ko Atumba

 

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