Ces femmes au service de l’occupation de la RD Congo : Les cas de Marie Olive Lembe , Marie Marguerite Ndjeka Opombo et Louise Ramazani Nzanga (Partie 1)

Ces femmes au service de

l’occupation de la RD Congo :

Les cas de Marie Olive Lembe , Marie Marguerite Ndjeka Opombo et Louise Ramazani Nzanga

(Partie 1)

Ce mois de mars qui est traditionnellement dédié aux femmes partout au monde (y compris en RDC) à travers la journée de la femme, fournit souvent l’occasion aux hommes politiques et aux organisations à caractère humanitaire d’évoquer et d’analyser les principaux challenges auxquelles sont confrontées les femmes à travers le monde. Mais dans un pays sous occupation comme c’est le cas en République démocratique du Congo, les femmes n’ont pas que des problèmes, certaines parmi elles constituent, elles-mêmes, la source des nombreux problèmes, à cause de leurs accointances et leurs complicités avérées avec le régime sanguinaire d’occupation au pouvoir à Kinshasa.

Les unes sont congolaises de souche tandis que les autres sont de la même origine que les agresseurs de la RDC. Mais toutes ces femmes ont un dénominateur commun qui les caractérise: elles travaillent toutes pour les mêmes objectifs de destruction de notre patrie, du pillage de nos ressources, de la défense et de la promotion en RDC des intérêts du Rwanda, de l’Ouganda et de leurs alliés et complices à travers le monde. Parmi la longue liste des femmes au service de l’occupation, des hirondelles tutsies rwandaises, burundaises et ougandaises comme des congolaises collabos, nous avons choisi de présenter à nos lecteurs trois parmi elles. Mais la liste est longue !   

La femme la plus en vue entre toutes est sans nul doute celle que les Congolais considèrent comme leur «Jézabel» nationale: Marie Olive Lembe qui se lance sur tous les fronts pour soutenir le régime sanguinaire et les exploits criminels de son mari, Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila . Cependant, malgré son «sacrifice», Olive paie pourtant chère, jusque dans sa vie intime, «ses services rendus» à l’imposteur rwandais qu’elle a épousé. Battue, trompée, humiliée et malade, elle est devenue l’ombre d’elle-même malgré l’argent et la position symbolique et honorifique de «Première Dame» au service du régime d’occupation. Tout le monde sait aujourd’hui que la véritable épouse du sieur Hyppolite Kanambe est sa sœur tutsi-rwandaise et fille de Déo Rugwiza, Directeur de l’OFIDA et membre influent du Tutsi-power dont la fonction stratégique permet à Paul Kagame d’avoir une main mise sur les recettes de la Douane de la RDC. Bien qu’elle paie chaque jour très chère le fruit de sa trahison au peuple congolais, Olive Lembe continue à jouer servilement son rôle de bouche-trou ou de bouclier pour Kanambe qui l’envoie, avec des dons, partout le représenter auprès des foules des congolais, surtout quand il s’agit des catastrophes, des deuils où sa présence pourrait provoquer des huées de protestation! Il est connu des kinois que Kanambe ne semble se souvenir de son épouse congolaise qu’à l’approche des élections, pour battre campagne en lingala à Kinshasa et dans une bonne partie de la RDC et tenter de faire oublier aux congolais qu’il est immigré clandestin rwandais en RD Congo ! Mais il suffit de bien observer les mains de Kanambe sur toutes ses photos pour réaliser l’importance qu’il accorde à son mariage congolais: il ne porte jamais son alliance de mariage avec la pauvre Olive Lembe. C’est la rançon de la trahison !

Deux autres cas des femmes collabos au service de l’occupation de la RDC, et que nous avons choisi de traiter en premier lieu à cause de la dangerosité et de la nuisance de leurs rôles respectifs, œuvrent toutes les deux au sein de la diplomatie congolaise en Europe.   

Il s’agit d’abord de Madame Marie Marguerite Ndjeka Opombo. Dans cette «République des copains» où les critères de nomination et de promotion obéissent aux références relationnelles, on comprendra que Madame Ndjeka qui vient d’être nommée ambassadeur de la RDC au Royaume Uni ne soit  autre que  la petite sœur du Général Olenga, bras droit et complice principal d’Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila. Elle y remplace Kikaya Bin Karubi, un autre ami et complice de « Kabila » avec qui elle avait travaillé dans la même ambassade au poste de Premier conseiller . Madame Marguerite Ndjeka a présenté, ce mardi 14 mars 2017  ses lettres de créance auprès de la Reine d’Angleterre (cf photos).

Mais les Congolais doivent savoir que le retour en UK de cette collabo “pure sang”, promue au rang d’ambassadeur et complètement dévouée à la cause des occupants est à considérer comme un signal d’alarme pour les patriotes résistants congolais du Royaume Uni. Ils doivent dorénavant déterrer la hache de guerre et se tenir prêt au combat qui les attend. Car, d’après les informations reçues de Kinshasa et selon les  premiers propos de la nouvelle arrivée, son mandat serait «d’amener la Grande Bretagne à jouer un rôle important comme partenaire dans le développement et le processus de démocratisation en RDC”. Comme on peut le constater sa rhétorique et bien rodée. Elle maitrise déjà très bien les thèses véhiculées par les ennemis du peuple congolais. Celles-ci consistent à occulter complètement le problème crucial de l’occupation en ne se focalisant que sur deux objectifs : une prétendue perspective de développement de la RDC qui cache en réalité tout un processus de prédation à outrance, et un projet de «démocratisation» complètement impossible et utopique.

Contrairement aux idées répandues chez certains congolais naïfs qui croient ou font croire qu’être une femme immunise ipso facto contre la cupidité, la trahison ou la compromission avec les occupants qui pillent violent et massacrent tous les jours en RDC, le cas des femmes que nous présentons ici démentent tous ces préjugés favorables. Qui pourrait penser un seul instant que Madame Ndjeka se préoccupera, dans ses fonctions d’ambassadeur, du sort des dizaines de millions de femmes congolaises massacrées et violées depuis plus de 21 ans en RDC ? Son seul objectif est de défendre en UK les intérêts de Kanambe et des Rwandais en RDC !  

Le 3ème cas épinglé par L’œil du Patriote concerne une autre femme œuvrant au sein de la diplomatie congolaise. Il s’agit de Madame Louise Nzanga Ramazani, Consul de la RDC à Anvers depuis janvier 2010. Avant d’occuper ce poste stratégique, elle a exercé la fonction de chargée d’affaires à l’ambassade de la RDC au Canada. Elle a été nommé à son poste actuel de Consul par Alexis Tambwe Mwamba qui fait prévaloir ses propres origines burundaises auprès de «Kabila» et de Paul Kagame. Louise Nzanga est une hirondelle rwandaise très discrète, mais dangereusement efficace pour le Tutsi-power qu’elle sert depuis des lustres, y compris sous la 2ème République. De souche rwandaise par sa filiation maternelle, elle a opté de travailler pour les intérêts rwandais au détriment de la RDC.  Elle gère en effet une véritable plaque tournante des intérêts rwandais en Europe : Anvers. Sa position à la tête du Consulat de la RDC lui permet en effet, de délivrer  régulièrement et en toute discrétion des passeports congolais  aux réseaux des  citoyens rwandais en provenance de Kigali. Dernièrement des tutsis rwandais qui venaient de bénéficier des services du Consul Nzanga ont été violemment interpellés par un patriote congolais qui les avait filés et filmés (cfr video).

Par ailleurs la ville d’Anvers, étant surtout une plate-forme économique et financière du simple fait que c’est cette ville qui brasse le diamant en provenance de la RDC, la position de Madame Nzanga la rend incontournable dans de nombreuses opérations en faveur de plusieurs opérateurs économiques. Le tout dans la défense des intérêts supérieurs du Rwanda.

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Ceux qui mènent la guerre contre le peuple congolais n’ont pas de scrupules. Ils utilisent tous les moyens, y compris leurs femmes et des femmes congolaises, pour nous anéantir ou nous affaiblir. Il est plus que temps pour que les congolais sortent de leur torpeur et leur naïveté morbide pour observer avec lucidité la détermination de l’ennemi à s’emparer de la RD Congo par tous les moyens.

Nombreux sont ces congolais qui aiment croire que les femmes seraient peut-être meilleures que les hommes pour diriger la RDC. C’est un préjugé qui n’a aucun fondement scientifique crédible ! Ce qui compte ce n’est pas le fait d’être un homme ou une femme, c’est le fait d’aimer réellement son pays, et d’être disposé à sacrifier sa vie pour le défendre. A l’image d’Olive Lembe, beaucoup d’épouses et de maîtresses congolaises qui partagent la vie des collabos ou des occupants en RDC,  ne s’offusquent pas de profiter de l’argent sale et du sang que leurs «hommes» leurs rapportent, bien qu’elles sachent que cet argent est obtenu au prix du sang de millions de victimes congolaises de l’occupation. Pour le Congo d’aujourd’hui et de demain, les femmes congolaises doivent se sentir interpelées au même rang que les hommes congolais, car nos responsabilités devant l’avenir de la nation ne dépendent pas de nos différences de sexe avec les hommes, mais de notre appartenance à ce grand et beau pays !

Nous poursuivrons prochainement l’examen de la liste des hirondelles et des femmes collabos actives contre la RDC dans nos prochaines éditions. Alors, à bon entendeur… !

  

Paris, le 18 Mars 2017

Candide OKEKE

L’ŒIL DU PATRIOTE

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